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Le prêt à taux zéro va évoluer

Qu’est ce que le taux à prêt zéro ?

Il s’agit d’un prêt complémentaire à votre prêt immobilier dans lequel les taux sont pris en charge par l’état. Il est souvent mis en place dans le cadre de l’achat d’un premier bien immobilier.

Il s’agit de l’achat d’un logement neuf qui doit respecter les dernières normes de performance énergétique.

Qu’est-ce qui change ?

un prêt à taux zéro simplifié pour vos travaux de rénovation

Le prêt à taux zéro va être possible désormais pour l’achat d’un bien ancien, à condition que des travaux de rénovation soient mis en place.

tout propriétaire d’un logement de plus de deux ans (résidence principale, résidence secondaire, bailleur ou copropriétaire) pourra désormais être éligible à un éco-prêt à taux zéro, dès lors qu’il entreprend l’un des travaux suivants :

  • Isolation de la totalité de la de la toiture ;
  • Isolation d’au moins la moitié de la surface des murs donnant sur l’extérieur ;
  • Isolation d’au moins la moitié des parois vitrées et remplacement des portes donnant sur l’extérieur ;
  • Installation, régulation ou remplacement de systèmes de chauffage ou de production d’eau chaude sanitaire performants ;
  • Installation d’équipements de chauffage utilisant une source d’énergie renouvelable ;
  • Installation d’équipements de production d’eau chaude sanitaire utilisant une source d’énergie renouvelable.
  • Isolation des planchers bas.

Les modalités de validation du prêt à taux zéro sont modifiées pour que plus de personnes y accèdent.

Quel est le montant de ce prêt ?

Le montant du prêt accordé dépend :

Des ressources
De la localisation du bien en acquisition
Du nombre d’occupants

Les taux des prêts immobiliers stabilisés à 1,43%

Les taux des prêts immobiliers stabilisés à 1,43% en moyenne en octobre, toutes durées confondues.

 

Taux des crédits immobiliers : rien de nouveau sous le soleil… d’automne

Les taux des crédits immobiliers se sont établis, en octobre, à 1,43% en moyenne, toutes durées confondues, d’après l’Observatoire du Crédit Logement/CSA. « Après des mois d’été qui, comme à l’habitude, ont été ceux de la stabilité des taux d’intérêt nominaux, les établissements bancaires n’ont donc pas amélioré leurs offres commerciales, comme souvent avant que le marché ne rentre en sommeil pour l’hiver », commente l’Observatoire.

Le pouvoir d’achat se maintient grâce à l’allongement des durées d’emprunt

D’après les derniers chiffres de l’Observatoire Crédit Logement/CSA, après avoir progressé à un rythme soutenu durant les deux dernières années (+ 4,2 % en 2016 et + 4 % en 2017), le coût des opérations réalisées par les ménages augmente encore, mais à un rythme moins rapide qu’auparavant (+ 2,9 % sur les 10 premiers mois de 2018). En revanche, le coût relatif reste à 4,1 années de revenus en octobre 2018, sur les niveaux les plus élevés constatés jusqu’alors. En effet, les revenus des ménages n’augmentent que lentement et bien en dessous de la hausse des prix à la consommation, leur évolution étant maintenant près de dix fois moins rapide que celle du coût des opérations réalisées. Dans le même temps, et après deux années de ressaisissement, le niveau de l’apport personnel recule rapidement (- 6,2 % sur les 10 premiers mois de 2018). L’allongement de la durée des prêts accordés a permis de compenser partiellement la hausse des prix de l’immobilier et la dégradation des soutiens publics, contribuant au maintien sur le marché des primo-accédants.

 

Les taux très intéressants du crédit consommation

C’est le moment de profiter des taux bas

Certaines banques font des offres à moins de 1%. Les taux des crédits à la consommation sont plus bas que jamais. Pour certains, l’occasion est trop belle. Plutôt que de toucher à leur épargne, ils choisissent de contracter un prêt. “Le taux d’intérêt qui était proposé était pratiquement l’équivalent du livret A. Et donc ça permettait de garder pour les coups durs, pour les incertitudes de chaque jour, nos économies”, explique un emprunteur.

Pour les crédits à la consommation, les Français empruntent en moyenne 13 000 € qu’ils remboursent sur quatre ans. Les taux les plus avantageux continuent de baisser depuis 2015, passant de 6% à seulement 1% aujourd’hui. Résultat : L’intérêt du crédit à la consommation est donc grandissante. Les experts économiques confirment de leur côté que cette tendance des taux historiquement bas devrait continuer dans les prochains mois.

 

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Le crédit consommation EIG Finances

EIG Finances, courtier en crédits, vous propose la mise à disposition d’une trésorerie dédiée, avec ou sans garantie hypothécaire.
EIG Finances est une société de courtage spécialisée dans le prêt de trésorerie et le prêt personnel sans justificatif d’achat , agréé par l’AFIB (Association Française des Intermédiaires Bancaires). Nos conseillers se tiennent à votre disposition pour vous apporter la meilleure solution afin de constituer un dossier de prêt de trésorerie. Nous négocions pour nos clients les offres les plus attractives auprès de nos partenaires bancaires (banque et assurances). EIG dispose de toutes les solutions pour vous proposer un prêt sur-mesure pour financer vos projets.

 

Les taux restent faibles pour le crédit immobilier

Le financement immobilier EIG Finances

EIG Finances vous aide à mettre en place un crédit immobilier ou un prêt immobilier afin de financer l’achat de futur bien immobilier, construire votre maison ou pour des travaux.
Nous vous apportons les meilleurs offres de prêt du marché actuel (banque et assurances, taux d’intérêt), tout en vous apportant notre expertise et notre conseil dans l’avancement de votre projet.
Nous étudions avec vous toutes les possibilités de financement immobilier, prêt à taux zéro, taux fixe ou taux variable, assurance emprunteur, crédit relais immobilier si nécessaire. Nous évaluons ensemble votre capacité d’emprunt, les frais de notaire, les montants de l’assurance de prêt et vous aidons à déterminer votre budget.

Les avantages du Prêt Immobilier EIG Finances

Les points forts du produit :

    
  • Pas de domiciliation bancaire
  • 110% valeur d’achat (hors frais agence immo)
  • Ancien et Neuf et part SCPI (VEFA et CCMI)
  • Financement travaux à 100% de la valeur d’achat
  • 40% endettement après (avec assu)
  • Différé d’amortissement de 36 mois
  • Durée maxi : 35 ans
  • 95 ans âge fin de prêt
  • Montant : 30 000 € à 1 000 000 €

Comment mettre en place un prêt immobilier ?

  • Nous mettons en place des prêts immobiliers pouvant aller jusqu’à 30 ans, 40 ans en durée de prêt, avec ou sans différé d’amortissement.
  • Si vous avez actuellement des crédits qui vous empêchent de pouvoir financer votre projet, nous rachetons vos prêts en cours grâce au rachat de crédits et nous finançons votre projet immobilier en même temps.
  • Nous étudions avec vous toutes les différentes possibilités et les différentes solutions de prêt afin de vous aider à réaliser votre projet : prêt à taux zéro, eco-prêt, prêts immobiliers souples, prêt à l’accession, prêt travaux d’’économie d’’énergie pour réduire votre facture énergétique.
  • Nous répondons à toutes vos questions concernant le crédit immobilier : remboursement anticipé, perte d’emploi, mobilité bancaire, épargne logement, aide personnalisée au logement, assurance habitation, prêt relais, rachat de crédits et nous levons le doute sur chacune de vos interrogations sur le financement immobilier.

 

2016 : confiance des courtiers en crédits, mais vigilance sur les prix !

Pour cette nouvelle année, les taux devraient conserver un faible niveau, avec éventuellement quelques augmentations saisonnières. Il y a donc un contexte favorable pour les futurs acheteurs, et l’unique élément pouvant faire grimper la machine à l’heure actuelle serait la remontée des prix, puisque les marges de manœuvre pour le crédit ont déjà été consommées. Ce constat est vrai à la fois pour l’ancien et pour l’investissement locatif.

Le seul hic avec un marché en plein essor, c’est que les taux d’intérêts pourraient porter préjudice aux nouveaux acquéreurs en entraînant une hausse importante des prix de l’immobilier. Il faut donc rester vigilants pour ne pas assister à une surchauffe du marché !

Le marché sera certainement soutenu et marqué par une forte présence des primo-accédants. On peut déjà anticiper une stabilité des taux de crédit jusqu’au mois de septembre et avant la définition de la nouvelle politique monétaire de la Banque centrale européenne.

L’objectif de production des banques cette année est très important, identique à 2015 voir supérieur, entre 10 et 20% de moyenne, le crédit sera donc toujours accessible.

Cela devrait même permettre aux ménages de réaliser des économies avec la délégation d’assurance instituée par la loi Lagarde. Cette dernière permet à l’acquéreur de faire jouer la concurrence en souscrivant à une assurance de prêt auprès d’un établissement distinct de celui qui va lui octroyer son crédit immobilier.

Assez limité pour le moment, le nombre de délégations de ce type d’assurance devrait fortement augmenter en 2016.

Augmentation de la demande de crédit à l’habitat

D’après la dernière enquête menée par la Banque de France, la demande de crédit à l’habitat chez le particulier a nettement augmenté. Les marges quant à elles, ne bougent pas, que ce soit pour la marge sur les prêts de risque moyen ou pour la marge sur les prêts les plus risqués.

Aussi, sur le secteur du crédit à la consommation, la demande est beaucoup plus positive. La production de crédit immobilier est toujours au beau fixe ces derniers mois, bien qu’un peu plus faible au mois d’août.

Fichier positif : l’abandon du projet pour le crédit à la consommation

Le fichier positif : qu’est-ce que c’est, et pourquoi ?

La loi dite « consommation », adoptée en mars 2014, avait prévu de mettre en place un fichier positif des crédits souscrits par les particuliers.

Son but ? Lutter contre les situations telles que le surendettement, en mettant à disposition des établissements prêteurs d’un outil d’évaluation de la solvabilité des candidats à l’emprunt.

Bien que sur le papier l’idée soit très intéressante, le Conseil constitutionnel avait déjà censuré le dispositif car selon lui le fichier porterait atteinte au respect de la vie privée.

Il est vrai qu’il comportait et conservait pendant quelques années des données très précises sur un nombre important de personnes débitrices.

Un projet toujours intéressant

Malgré ce frein, les pouvoirs publics ont demandé au Comité consultatif du secteur financier si il était possible de réaliser une étude pour s’assurer de la faisabilité d’un tel projet.

Dans son rapport rendu en juin, le Comité a mis en avant la faiblesse des marges de manœuvre pour la création de ce fichier.

Il a souligné que plusieurs contraintes juridiques étaient trop lourdes pour ce projet.

La prévention du surendettement par exemple, représente un véritable obstacle pour sa mise en place. De plus, il n’est pas aisé de trouver une base légale satisfaisante pour éviter une nouvelle censure du Conseil constitutionnel.

Il est donc fort probable que ce projet ne prenne vite l’eau.

Une éclaircie serait-elle possible pour le marché du crédit à la consommation ?

Crédit à la consommation : pourquoi autant de hauts et de bas ?

Dans le contexte économique actuel, avec un marché du travail instable, un taux de chômage croissant, le revenu des ménages peine à augmenter pour soutenir le niveau de consommation du pays. D’autant plus que les enjeux de redressement des comptes publics et autres politiques fiscales n’aident pas à améliorer la situation : impôts, taxes …

Malgré ces aléas, le crédit à la consommation garde deux précieux avantages : il est un levier à la croissance économique, mais en plus il a une véritable fonction sociale qui permet à beaucoup de ménages d’accéder à différents biens et services au quotidien.

Si avant 2008 le taux de croissance tournait autour des 6%, il est tombé à 1,2% quelques années plus tard. Pourquoi ? Hormis les éléments évidents comme les taux d’intérêts, l’inflation etc, des facteurs plus subtils comme la confiance sont aussi venus entrer en jeu, accompagnées de nouvelles réglementations.

Crédit renouvelable : quel impact ?

Les nouvelles réglementations ont contribué à un net recul de la production des crédits à la consommation ainsi qu’à une baisse des agios payés par les ménages.

Cela a aussi eu un effet négatif sur les banques concernées par ce type de prêt, avec des montants amputés allant jusqu’à 1,5 milliard d’euros de leur PNB.

Quel avenir pour le crédit à la consommation ?

Aujourd’hui, les nouvelles réglementations ne contribuent pas à aider les établissements de crédit à avoir une meilleure situation. La loi Hamon vient, par exemple renforcer significativement l’alternative au crédit renouvelable par un crédit amortissable. Ce genre de mesures indique une possible fin de l’âge d’or du crédit renouvelable.

Les établissements ont donc du réagir grâce à plusieurs mesures comme la transition numérique ou encore la relation client.

Cependant, on constate une petite embellie depuis l’été 2014, et cela va de pair avec un possible retour à la croissance et un moral plus positif chez les ménages en France. En effet, leur confiance a atteint son plus haut sommet depuis début 2010 et ce durant trois mois consécutifs.

Cette tendance reste à confirmer, et montre que le marché du crédit à la consommation est énormément placé sous l’influence de la situation économique même du pays.

Une mesure s’impose pour le crédit à la consommation

Lors d’une réunion à Paris il y a quelques jours, l’ensemble des établissements de financement spécialisés a accueilli l’Autorité de contrôle et de régulation pour discuter du fameux crédit conso. Pourquoi une telle réunion ? Tout simplement pour comprendre pourquoi ce crédit dégringole depuis plusieurs années, et quelles solutions peuvent être apportées. En effet, ce secteur craint que de nouvelles règles ne gène le rebond du crédit.

Un crédit à la consommation toujours instable

Jusqu’à aujourd’hui, la production par an de nouveaux crédits a baissé de 22% par rapport à 2008. Ceci est le résultat direct de la crise économique et d’une réglementation trop forte et changeante, avec plus de 11 lois en 10 ans.

A présent, la production est de nouveau positive, mais toujours à un niveau bas, et elle reste fragile.

Une reforme du « revolving »

Le modèle économique a lui aussi évolué dernièrement. Le crédit renouvelable, ou encore « revolving », est désormais fortement critiqué. En effet, il est accusé d’être une des principales causes du surendettement dans les ménages, et doit en conséquence être revu.

Aujourd’hui, le secteur peut s’appuyer sur de nouveaux leviers de croissance, comme la formule de location avec option d’achat, qui est très populaire. L’innovation est aussi au cœur des discussions, avec comme sujet la dématérialisation par exemple.

Ralentissement du crédit à la consommation en avril

Une baisse de la demande du crédit à la consommation

Dernièrement, le crédit à la consommation diminue. D’après de récentes études, la progression n’a été que de 2,6% en avril sur un an, tandis que le rebond avait été supérieur à 8% en mars.

Cela ne surprend personne : en effet, les établissements spécialisés dans la crédit conso ont été très prudents face à la performance du début d’année, la trouvant trop fragile.

Le secteur reste donc loin de ses années prospères, la production cumulée de ces douze derniers mois restant bien inférieure de près de 22% au point le plus haut de 2008.

Un paysage qui évolue

Les lignes de crédit renouvelable ont donc doucement vu leur part dans la production totale du crédit à la consommation se resserrer, notamment de part une réglementation sévère. Le « revolving » est toujours présent, mais son usage se reporte sur de plus petites sommes.

Le mois d’avril a enregistré une chute de 4,4% de la production fin du mois sur un an. La tendance reste donc la même : un recours croissant à la location avec option d’achat, pour les automobiles par exemple.

Ces options continuent d’ailleurs à se développer à un rythme très soutenu.

Autre point positif : le crédit classique amortissable progresse avec +4% sur un an, avec les achats de véhicules d’occasion, les travaux etc.

La montée du leasing soutient le crédit à la consommation

Explosion du marché des LOA

En un an, +50,2% pour 844 millions d’euros ! L’ASF qualifie le phénomène d’explosion véritable du marché des LOA pour le financement d’automobiles neuves. A elles seules, ces opérations contribuent à 3,4% de la croissance d’ensemble. Néanmoins sur le financement automobile, au même moment, la production de crédits classiques chute de 8,1% à 0,71 milliard d’euros. Conséquence ? Pour la première fois depuis la fin des années 80, le montant des financements par LOA est de nouveau supérieur à celui des crédits classiques.

Une situation encore instable

Les autres branches qui enregistrent une évolution positive du crédit à la consommation sont les financements de biens d’équipement du foyer, les voitures d’occasion et les prêts personnels.

La situation actuelle est donc encore très mauvaise, puisqu’à la fin mars la production cumulée des quatre derniers trimestres était encore inférieure d’environ -22% par rapport à l’été 2008.

L’exemple le plus marquant est probablement celui de l’évolution du crédit renouvelable : pesant 2,4 milliards d’euros, il recule de 5,5% sur un an et débute son 26e trimestre consécutif de baisse.

Crédit immobilier : les banques débordées

Suite à une demande massive de nouveaux crédits au premier trimestre, l’ensemble de la chaîne du financement immobilier est au ralenti. De ce fait, certains acquéreurs ont du mal à accepter les délais de 45 jours pour présenter leur offre de prêt.

Ce phénomène d’allongement est particulièrement vrai chez Crédit Logement. Cet organisme, indispensable dans le financement immobilier, garantit 30% de l’ensemble des prêts immobiliers sur le territoire. Depuis le début 2015, sa production a énormément augmentée : en à peine 4 mois, il a garanti 250 000 opérations, se qui représente 60% de son activité totale de 2014. Ce phénomène étant une première, l’organisme a du renforcer ses effectifs intérimaires.

Ralentir la demande

Cette avalanche de demande se fait également ressentir chez les courtiers et les banquiers. Les caisses d’épargnes ont vu leur production de crédit à l’habitat augmenter de30% au premier trimestre sur un an. D’un autre côté, les délais d’obtention du crédit se sont allongés d’une semaine environ. Pour pouvoir faire face à la demande en des délais convenables, les organismes fixent des dossiers à traiter en priorité. Les renégociations de crédit ont également été centralisées en sein d’une structure spécialisée.

Pourquoi un tel regain d’activité ?

Cet accroissement d’activité a deux explications. Premièrement, la baisse continuelle des taux d’emprunt alimente le vivier d’emprunteurs qui ont intérêt à se faire racheter leur crédit initial. Ensuite, le marché des acquisitions a retrouvé un certain dynamisme. Cette situation va-t-elle durer encore longtemps ? Les banques pourraient calmer le jeu en remontant leurs taux de crédit. Cette ruée reste très positive pour les activités des banques et du marché immobilier.

Le crédit immobilier à taux négatif ? Une situation impensable en France

Des crédits immobiliers en France, est-ce possible ?

Actuellement, une situation « à la portugaise » sur le marché français du crédit immobilier paraît peu probable. L’idée même qu’une banque puisse à un moment donné accorder un crédit à taux négatif, et donc en conséquence payer l’emprunteur, est totalement inconcevable.

Oui, les crédits immobiliers voient leurs taux diminuer, mais cela ne veut pas dire qu’ils vont passer sous la barre du zéro.

Les taux d’emprunts ont atteint environ 2,11% fin mars dans l’ancien, contre 3,08% fin 2013. Il s’agit ici de taux fixes, qui par définition ne peuvent devenir négatifs.

Plancher de taux

Pour les crédits à taux variables, il faut se poser la question différemment. Le taux est ici calculé sur base de l’Eurobior, auquel on ajoute une marge située dans une fourchette comprise entre 1 et 1,5%.

Cela signifie que la chute de l’Eurobior devrait être gigantesque pour atteindre un éventuel taux négatif. Cela ne concernerait d’ailleurs qu’un petit nombre d’emprunteurs, puisqu’ils se tournent rarement vers ce crédit. De plus, certains contrats prévoient déjà qu’une variation à la hausse ou à la baisse du taux de remboursement ne peut pas dépasser un certain seuil.

Courtiers : le bon crédit

Pourquoi aujourd’hui est le bon moment pour emprunter ?

A l’heure actuelle, il est fort recommandé d’emprunter. En effet, cela n’a jamais été aussi bon marché ! Le taux moyen des crédits immobiliers sur 20 ans se place actuellement autour des 2,30% contre 3,30% l’année précédente ! C’est donc le moment idéal pour se lancer, mais aussi pour les personnes ayant souscrit un crédit, puisqu’il est possible de le renégocier.

Pour se faire, il est recommandé de passer par un courtier, puisque leur but est de vous trouver la meilleure offre possible. L’année dernière, 30% des prêts immobiliers financés par les banques provenaient de ces derniers, contre 15% il y a une quinzaine d’années. Pourquoi un tel changement ? Cela permet de faire gagner du temps et de l’argent, car les courtiers parviennent vraiment à trouver la meilleure banque selon le profil du client.

Courtier, un métier de volume

Pour entamer ce type de démarche, il faut s’adresser aux leaders du marché. Pourquoi ? Parce que plus un courtier apporte de clients à une banque, plus cette dernière consentira à des taux intéressants ! C’est pour cela qu’on parle de « métier de volume ». Les barèmes proposés par les banques sont toujours 0,20 à 0,30 point en dessous de ceux affichés pour les clients en direct. Il est donc intéressant de bien se renseigner sur le nombre d’établissements partenaires dans sa région.

La simulation en ligne

Pour passer par les services d’un courtier, vous avez le choix entre vous rendre directement en agence, ou bien passer par Internet ou le téléphone. Il est parfois possible de faire une simulation en ligne, et ainsi pouvoir avoir une idée précise du taux que vous pouvez obtenir.

Une légère progression des prêts à la consommation en 2014

Une évolution positive des crédits à la consommation en 2014

En fin d’année 2014, nous avons pu constater que l’encours des crédits à la consommation des ménages avait atteint les 146,3 milliards d’euro, avec un rythme de progression à +2,2%. Une partie de ce chiffre, plus précisément 84,9milliards d’euros, représente les prêts personnels et assimilés, passant ainsi au négatif, à 0,5%. Leurs encours ont continué à reculer malgré une progression de 1,2 milliards d’euro durant l’été.

Une baisse à ne pas négliger : celle du crédit renouvelable

Un autre type de crédit voit son encours décroître : le crédit renouvelable. En effet si il était de 22,7 milliards d’encours en décembre 2013, il n’était plus qu’à 21,6 milliards en décembre 2014, montrant ainsi un taux de croissance annuel négatif de -4,8%.

On remarque que ce sont les crédits-bails qui ont le taux de croissance annuel le plus élevé, avec 10,2%. Vient ensuite les crédits sur lieu de vente, et les comptes ordinaires débiteurs.

Une meilleure information sur les crédits à la consommation se met en place

Une alternative obligatoire à proposer aux consommateurs

Désormais, les vendeurs qui offrent, sur le net par exemple, la possibilité de payer à crédit, devront proposer au consommateur un crédit amortissable comme alternative au crédit renouvelable, si le montant de ce dernier est supérieur à 1 000 euros.

Qu’est ce qu’un crédit amortissable ? C’est un crédit qui a la capacité de regrouper l’ensemble des crédits qui ont comme point commun de se rembourser progressivement mais aussi de prendre fin quand l’ensemble du capital a été remboursé, ce qui les différencient des crédits renouvelables.

Un nouvel article pour mieux protéger le consommateur

C’est l’article L.311-8-1 du code de la consommation, qui prévoit l’information permanente du consommateur pour qu’il est la possibilité de comparer au mieux l’offre de crédit renouvelable qui lui est proposée pour financer l’achat de biens ou de prestations de services d’un montant supérieur à 1000 euros, avec celle du crédit amortissable qui accompagne cette offre.

Cette nouvelle réglementation sera mise en vigueur dans exactement neuf mois !

Nouvelle ruée sur les taux immobiliers, de plus en plus bas !

Un crédit immobilier de plus en plus abordable ?

Gratuit non, mais encore moins cher oui ! Fin janvier, la moyenne du crédit immobilier est descendue à 2,29% contre 3,08% en décembre 2013. Ce pourcentage représenterait une baisse des prix de 15,8% sur le marché de l’ancien par rapport à 2011. Mais ce n’est pas tout ! Mi-février, on constate que le taux fixe moyen est descendu à 2 ,20% sur 15 ans et à 2,50% sur 20 ans.

Une situation favorable aux emprunteurs

Cette tendance est très favorable aux emprunteurs. En effet, des décotes de 0,20% par rapport aux barèmes officiels sont plutôt simple à obtenir. On assiste donc à une véritable ruée vers l’argent ! Et les candidats à l’achat immobilier auraient tord de ne pas profiter de la situation. Ce mois-ci, les demandes de prêts immobiliers déposées sur certains sites spécialisés ont augmenté de 50% en seulement un mois.

Comment convaincre les banques de prêter ?

Actuellement, les banques sont à la recherche active d’acquéreurs, il paraît donc simple pour les emprunteurs de trouver un financement. Les établissements sont en compétitions pour avoir de nouveaux clients, et donc le crédit immobilier reste leurs meilleurs moyens pour appâter les emprunteurs, en proposant des taux encore jamais vus ! Cela va continuer pendant les prochains mois, puisque les ménages cherchent à finaliser leurs projets avant la prochaine rentrée.

Mais quels sont les critères pour emprunter ? Vous devez bénéficier d’un apport personnel de 10% minimum du projet. En plus, votre situation professionnelle doit être stable, un CDI représente donc une garantie supplémentaire. Il est donc plus simple d’emprunter avec le taux de crédit immobilier actuel, mais il faut que l’emprunteur remplisse certaines conditions sous peine de ne pouvoir en bénéficier !

Non, vous n’avez aucun avantage à emprunter sur 30 ans avec le crédit immobilier !

Le temps des prêts sur 30 ans est révolu !

Il y a encore quelques années, si certains emprunteurs n’avaient guère d’autres choix que d’étaler leurs prêts sur une longue période de temps d’environ 30 ans, en particulier les primo-accédants, aujourd’hui cette donne est révolue.

Un professionnel a précisé que cela n’a plus de sens, puisque cette pratique n’augmente en aucun cas la capacité d’emprunt ou ne fait baisser la mensualité.

Une capacité d’emprunt en baisse et des taux trop hauts.

Si depuis quelques années les taux de crédits ont énormément baissé, le recul est d’autant plus fort sur les durées allant de 15 à 25 ans maximum. Aujourd’hui, les ménages peuvent emprunter entre 2,70% et 3,20% sur 25 ans, mais le tarif sur 30 dépasse souvent les 4%. Par exemple, un prêt de 200.000 € sur 25 ans à 3 % coûte 84.527 €, mais lorsque l’on allonge la durée de 5 ans le taux passe à 4 % et le coût augmente alors de plus de 50.000 € !

Contrainte de revente : attention !

Dans le cas d’un divorce ou d’une mutation par exemple, le prêt sur 30 ans peut devenir extrêmement dangereux. En effet, le vendeur sera dans l’obligation de rembourser la banque, mais n’en aura plus les moyens ! Pourquoi ? Parce que sur une telle durée, l’amortissement peut être très lent, pouvant aller jusqu’à plus de 5 ans … ! Le vendeur devra donc davantage d’argent à la banque par rapport à ce qu’il aura emprunté initialement, et ne pourra guère la rembourser. Attention donc !

Une nouvelle baisse annoncée pour les taux de crédit immobilier

2015, l’année de la prise pour le crédit immobilier ?

En ce début d’année, la demande est de retour. Les raisons ? Une politique se voulant agressive de la part des banques, avec des taux toujours plus bas. Cela a pour effet de booster les renégociations, mais aussi les acquisitions.

On remarque que les taux sont tombés à 2,29% environ en janvier 2015, contre 2,38% en décembre dernier. C’est un tiers des banques qui proposaient des taux en dessous de 2,50% et plus de deux tiers des taux inférieurs à 2,70%.

Le coût du crédit permet de redistribuer le pouvoir d’achat

Cette tendance permet en ce début d’année de redistribuer le pouvoir d’achats parmi les emprunteurs, avec +13.000 euros de gains entre janvier 2014 et janvier 2015, permettant de financer l’acquisition de mètres carrés supplémentaires. Cela signifie que le coût du crédit a perdu 30% en deux ans, dont 25% sur une seule année. Les conditions d’octroi des prêts quant à elle ne prévoient ni resserrement ni assouplissement à venir. Les banques demandent toujours un apport personnel de 10% dans neuf cas sur dix, sauf quelques exceptions, et une certaine stabilité professionnelle.

Quels objectifs pour 2015 ?

En ce début d’année, la reprise du marché amorcée fin 2014 continue. On a remarqué une hausse de 14,8% de la production de prêt par exemple. Pour l’année 2015, les banquiers espèrent atteindre des objectifs supérieurs à ceux de 2014. Selon eux, le crédit immobilier est le seul outil de captation de nouvelle clientèle, puisque l’épargne n’est plus aussi attractive qu’auparavant. Le marché devrait donc reprendre petit à petit grâce notamment à l’action de la BCE qui garantit aux banques un accès facilité et à bas coût aux liquidités. On doit néanmoins rester prudent, puisque les décisions des ménages ne sont pas encore totalement déterminées …

Réduire le coût de son crédit en faisant le tour des prêts aidés : nouvelle alternative !

Rentrée en vigueur de nouveau Prêt à taux zéro

Le 1er janvier est rentré en vigueur la dernière version de Prêt à Taux Zéro (PTZ), qui sera valide jusqu’au 31 décembre 2017. Ce prêt s’adresse à différents types d’acquisitions, comme les logements neufs, ou encore les logements anciens en mauvais états à réhabiliter.

Cette action permettra aux personnes n’ayant pas eu l’accès à la propriété de leur résidence principale de bénéficier d’un crédit à taux zéro.

Il ne pourra permettre de financer que entre 18 et 26% du logement et sa durée de remboursement quant à elle ira de 8 à 16 ans.

Les prêts aidés, pour qui ?

Les prêts aidés s’adressent à plusieurs catégories de personnes : salariés, ou même les entreprises cotisant à l’un des 23 comités interprofessionnel du logement, pourront par exemple avoir recours à un prêt Action logement.

Ce prêt est disponible pour une durée de maximum 20 ans à un taux dépendant de celui du Livret A.

Les agents de la fonction publique et les fonctionnaires quant à eux ont droit au Prêt immobilier fonctionnaire.

Plus de sécurité avec les prêts conventionnés et des collectivités locales

Les prêts conventionnés sont accordés à toute personne qui désir acheter une résidence principale, leur durée maximale est de 35 ans avec un taux dépendant de celui des banques. Leur avantage ? Ils permettent à l’emprunteur de toucher tous les mois une aide personnalisée au logement.

Selon la région, il est aussi possible de bénéficier de prêts de collectivités locales, qui peuvent aider également.

Un nouveau record de demandes de médiation bancaire, le crédit en tête

Un nouveau bilan record de saisines pour la médiation bancaire.

Il y a eu environ 36,000 saisines en 2013, marquant une hausse de 10,9% sur un an.

Aujourd’hui, les opérations de crédits sont la source la plus forte de ces litiges.

D’après une institution française, cette augmentation serait avant tout dû à « la légitimité acquise par la procédure de médiation ». En effet, le but principal de la médiation bancaire aurait été atteint, puisque ce procédé a permis d’offrir à la clientèle des établissements de crédit une solution alternative extrajudiciaire, sûre, efficient et gratuite pour trouver une solution aux litiges bancaires. La durée moyenne de traitement a d’ailleurs été raccourcie à 30 jours au lieu de 43 il y a encore quelques années. La crise n’a rien arrangé à la situation, puisque les consommateurs veulent faire entendre leurs droits et sont plus vigilants qu’avant.

Les opérations de crédit en tête d’affiche.

En 2013, toutes les demandes de médiation n’ont pas abouti, puisqu’en environ ¼ ont été rejetées, 45% réorientées vers d’autres services bancaires. Finalement, seulement 29% ont fait l’objet de l’avis d’un médiateur.

En tête, se sont les crédits qui sont les opérations les plus litigieuses, devançant pour la première fois le fonctionnement du compte.

De plus, avoir l’accès à un médiateur ne veut pas forcément dire que l’on peut obtenir un gain de cause. La moitié seulement sera favorable ou partiellement favorables …

Les taux de crédit toujours en baisse fin 2014

Des taux de crédit toujours faibles

En ce début d’année 2015, les taux de crédit sont toujours très bas. Ils ont baissé en décembre pour atteindre les 2,36% en moyenne, et cette baisse a touché tous les marchés. Dans le domaine du neuf, les taux étaient à 2,36% contre 3,08% l’année précédente, et de tels chiffres se répètent sur le marché des travaux.

La durée moyenne des prêts accordés s’est quant à elle allongée de six mois pour atteindre 210 mois en décembre. Cette tendance a été bénéfique pour les jeunes ménages en leurs permettant d’accéder plus facilement à des prêts

Un mois de décembre profitable pour la production de crédits

Des études ont montré que malgré la baisse de la production de crédit les mois derniers, le mois de décembre a été plutôt bon. Le dernier trimestre a été meilleur qu’en 2013 avec des chiffres évocateurs : +11% pour la production et +3,3% en nombre de prêts bancaires accordés, mais attention, il faut nuancer puisque la production a quand même reculé.

On remarque également que le coût relatif des opérations immobilières financées par un emprunt est resté fort, à 3,76 années de revenus en décembre dernier.

Il faut donc rester nuancé puisque l’on s’attend en 2015 à une lente reprise de la primo-accession et à un retour des ménages modestes.

Une action de la BCE est demandée en conséquence à la baisse du crédit en zone eur

Un recul indéniable du crédit dans le secteur privé

En effet, les derniers chiffres publiés par la BCE montrent un recul de 0,9% du crédit au secteur privé en novembre par rapport à l’année dernière, après une contraction de 1,1% en octobre.

Cette tendance à la baisse suggère que l’assainissement des bilans des banques ordonné par la BCE, mais aussi les financements à 4 ans à taux quasi nul qu’elle a offert au secteur et ses achats de dette privée n’ont eu presque aucun impact sur l’offre de crédit.

Une baisse généralisée à l’Europe entière

Cette baisse touche l’Europe dans son ensemble, puisqu’en effet les prêts aux entreprises ont dégringolé de 11,4% en Irlande, de 8,5% en Espagne, de 6,5% au Portugal et de 3,2% en Grèce. Cela aurait un fort impact sur les élections en Grèce, où l’on prédit déjà la victoire du parti de gauche anti-austérité.

Un appel à l’aide vers la BCE

Ce mouvement de baisse appel en faveur d’un assouplissement accru de la politique monétaire, spécialement en faveur la chute des cours du pétrole, qui risque de se traduire par une baisse générale des prix.

Cela compromet une relance de l’économie, avec des perspectives de croissance déjà minimes. Actuellement, la seule option nouvelle dont dispose la banque centrale est celle d’achats massifs d’emprunts d’Etat, mais plusieurs membres du Conseil des gouverneurs y sont hostiles, mettant en avant le fait que les inconvénients d’une telle stratégie dépassent ses avantages. Cependant, la BCE se prépare à la prise de nouvelles mesures, y compris des achats d’actifs, si elles se révélaient nécessaires.

Les encours de crédits privés ont atteint 2.000 milliards d’euros

Un chiffre à la valeur symbolique

Cette année, malgré la conjoncture économique actuelle, les encours de crédits privés ont atteint 2.000 milliards d’euros. Ce chiffre a une valeur symbolique, puisqu’il signifie un dynamisme de ces derniers, qui continuent à augmenter de manière soutenue.

Dernièrement, la croissance du produit intérieur brut se retrouve donc modifiée par les crédits cumulés que les acteurs bancaires français prêtent aux particuliers. En effet, avec les tendances actuelles, nous verrons l’encours de crédit privé rejoindre le PIB total du pays début 2016.

Le directeur général du Trésor se félicite d’ailleurs de cette évolution positive du financement de l’investissement, autant pour les entreprises que pour les ménages, puisque cela crée des conditions favorables à la reprise économique.

Les crédits accordés aux entreprises sont ceux qui augmentent le plus vite

On remarque que ce sont les crédits accordés aux entreprises pour leurs investissements qui augmentent plus vite, avec un rythme de 3,2% par an. Ils sont suivis par le financement de l’immobilier, qui est l’autre moteur de ce mouvement. Évidement, c’est le niveau historiquement bas des taux d’intérêts pour les achats immobiliers qui contribue à cette dynamique.

Une réalité moins vraie pour les crédits à court terme

Cette réalité est plus nuancée pour les crédits de court terme, aux particuliers et aux entreprises, puisqu’ils progressent plus lentement.

On ne doit pas oublier que le taux d’épargne n’a jamais été aussi élevé depuis 2008-2009, à 15,9% du revenu brut disponible des français : la confiance n’est donc pas encore totalement rétablie.

Quelles sont les prévisions pour 2015 concernant crédit et immobilier

En matière d’immobilier, il est dur de pouvoir prévoir l’avenir. Cependant, on peut toujours anticiper les comportements à venir. De nos jours, on remarque que le pouvoir d’achat augmente dans le secteur, avec une baisse des taux historique et des prix qui perdent 1% sur 1 an d’après de récentes études.

En conséquence de cette hausse, ce sont 725 000 logements anciens qui ont trouvé preneurs, soit une progression de 5,4% en comparaison aux douze mois précédents.

Néanmoins se serait injuste de parler de reprise, puisque globalement le volume actuel de ventes reste inférieur à 10% aux moyennes des années précédentes.

Mais on peut s’attendre à voir une reprise du marché qui ferait repartir le mètre carré à la hausse si le cap des 750 000 transactions dans l’ancien est passé. On assisterait alors à une légère reprise et une timide baisse des prix.

D’un autre côté, les ventes dans le neuf ont diminué de 8,1% par rapport à 2013. En effet, on prévoit autour de 95 000 ventes en 2014 contrairement aux 140 0000 des années passées. En conséquence, on assiste à une baisse de 19% des mises en vente, mais l’offre parvient à se maintenir autour des 105 000 logements. L’année prochaine, la vente dans le neuf devrait redémarrer grâce au plan de relance gouvernemental, plus précisément grâce à l’avantage fiscal Pinel. On aurait donc la possibilité d’avoir un scénario positif, celui d’un redémarrage des ventes dans un contexte de stabilité des prix.

Enfin, les constructeurs devraient enregistrer environ 95 000 ventes cette année, une baisse non négligeable en comparaison aux années précédentes. Cependant, les ventes devraient redémarrer grâce aux aides au logement en cours.

En cette fin d’année, le taux d’intérêt est tombé au plus bas, c’est à dire à 2,38%. Cela ne devrait changer tant que la BCE conservera sa politique actuelle de taux bas.

Les taux de crédit immobilier continuent de baisser

En novembre, les taux d’emprunt se situaient à seulement 2,38% en moyenne. Tout aussi étonnant, cette baisse ne semble pas sur le point de ralentir : en quelques jours, les taux de crédit se sont repliés de 12 points de base (0,12%) et même de 70 points (0 ,7%) depuis début 2014.

Dorénavant, plus aucun prêt à un taux supérieur à 3,50%. Dans un environnement de taux très faibles, les banques peuvent se permettre d’accorder de telles conditions à leurs clients. En effet, comme leur propre refinancement est très bon marché, elles peuvent se permettre de baisser celui de leurs crédits, tout en gardant cette marge.

Cette technique permet de « solvabiliser » les candidats à l’achat d’un logement. Selon l’indicateur, « la baisse des taux intervenue depuis la fin 2011 équivaut maintenant à une diminution des prix de 14,5% ».

Pour les ménages les plus riches – ou qui vendent un bien pour en acheter un nouveau – cette baisse permet de limiter leur apport initial et de pouvoir emprunter davantage.

Pour finir, ces conditions de taux confirment une activité soutenue en matière de renégociation de crédits souscrits avant ce phénomène de baisse. On remarque que les acquéreurs plus jeunes ou plus modestes participent de plus en plus à ce mouvement. La diminution de leur pouvoir d’achat qui s’est installée depuis 2011 semble freiner. En témoigne l’allongement de la durée des prêts accordés, permettant un endettement sur une durée supérieure.

Par exemple, en 2010, les prêts de 25 à 30 ans constituaient 23% de la production de crédit à l’accession. Leur part a baissé jusqu’à 14% de la production courant 2014, avant de rebondir à 18,3% vers novembre.

Egalement, les emprunts à plus de 30 ans réapparaissent, passant de 0,4% au début 2014 à 0,8% aujourd’hui.

Un crédit renouvelable non utilisé doit être suspendu

En effet, les crédits renouvelables étant souvent la cause de situations de surendettement, ils se retrouvent régulièrement dans le collimateur des pouvoirs publics.

De ce fait, ces derniers prennent régulièrement des mesures afin de protéger les consommateurs. La dernière en date est celle de la loi du 17 mars 2014, qui a introduit l’obligation pour les vendeurs, au moment de l’achat en magasin ou à distance par un consommateur d’un bien ou d’une prestation de services, de coupler cette offre de crédit renouvelable à une proposition de crédit amortissable.

Cette loi a aussi instauré une mesure de suspension des contrats de crédit renouvelable quand ces derniers n’ont fait l’objet d’aucune utilisation pendant une année depuis qu’ils ont été souscrits ou reconduits.

Ainsi, l’organisme prêteur qui demande à l’emprunteur s’il souhaite reconduire un contrat non utilisé doit lui fournir, trois mois maximum avant l’expiration du délai d’un an, un document indiquant les conditions de cette reconduction. Si au bout de 20 jours précédant l’échéance du contrat, l’emprunteur ne retourne pas ce document, le crédit est suspendu. Et s’il ne demande pas à le réactiver, il sera résilié un an après sa suspension.

A noter : ce dispositif ne s’applique que aux contrats souscrits à compter du 19 mars de cette année, et donc à leur première échéance annuelle. Concernant les contrats en cours à cette date, ils seront soumis à ces nouvelles règles au plus tard à compter de leur première reconduction intervenant à partir du 1er juillet 2015.

Les taux de crédits immobiliers à 2,50% en octobre 2014

Pas de surprise, les taux d’intérêts des crédits immobiliers ont continué a baissé le mois dernier, tandis que la production de crédits a été forte, pour s’établir autour de 2,50% selon l’observatoire Crédit Logement/CSA. Les taux moyens des prêts bancaires se sont stabilisés en moyenne à 2,56% pour l’accession dans le neuf et à 2,49% pour un achat dans l’ancien.

Depuis le début de l’année, les taux ont perdu 58 points de base, et cette baisse s’est accélérée depuis la rentrée.

En octobre, presque la totalité des crédits attribués l’ont été à un taux inférieur à 3,5%, plus aucun ne dépasse 4%.

La part des prêts à taux variable c’est quant à elle stabilisée à 2,7% le mois dernier, contre 6,4% l’année dernière, ces formules étant moins intéressantes dorénavant.

L’année 2013 a été celle d’un redémarrage avec un rebond de 29,7% de la production de crédit, néanmoins le marché n’a pas retrouvé le niveau d’activité qui était le sien avant le déclenchement de la crise.

Au premier trimestre 2014, l’Observatoire a constaté une baisse de la production, cependant habituelle les mois d’hiver. Elle s’est ensuite ressaisie au printemps pour retomber en mai.

Depuis lors, l’activité s’est redressée, avec même une accélération le mois dernier. Néanmoins, la production de crédits affiche encore un recul de 4,4% sur un an.

Les conditions de crédits de nouveau détendues au troisième trimestre en zone euro

Au troisième trimestre de cette année 2014, les conditions d’octroi de crédits aux ménages et aux entreprises se sont à nouveau détendues au sein de la zone euro, d’après une récente étude de la Banque Centrale Européenne. D’après eux, pour la seconde fois consécutive, un léger pourcentage de banques de la zone euro a fait état d’un certain relâchement des conditions de crédit aux entreprises, depuis environ 7 ans.

En conséquence, les banques ont simultanément continué de relâcher légèrement leurs conditions en terme net pour les prêts aux ménages.

C’est au second trimestre que cette détente a commencé à s’opérer, et ce pour la première fois depuis 2007. Au trimestre suivant, la demande de prêt a augmenté à la fois pour les ménages et pour les entreprises d’après la BCE, mais avec toujours une inquiétude sous jacente qui affecte les conditions de crédit.

Pour relancer le dynamisme du crédit et donc en conséquence l’économie de la zone euro, l’institution monétaire de Francfort a dévoilé en juin et septembre un arsenal de mesures afin de fournir de nouvelles liquidités bon marché aux banques. La première opération a néanmoins déçu avec un montant prêté d’environ 83 milliards à 255 banques de la zone euro.

La fin des taux fixes pour le crédit immobilier ?

Dès début 2015, le Comité de Bâle (forum où sont traités régulièrement les sujets relatifs à la supervision bancaire), pourrait recommander de supprimer les taux fixes. Les banques françaises se seraient alors concertées pour envoyer un courrier au Comité, lui demandant de ne pas suivre cette recommandation.

Lors d’une interview radio, il s’est dit qu’une suppression de cette modalité de prêt pour les taux de crédit immobilier pourrait se faire dès l’année prochaine, au profit du crédit à taux variable. Le Comité travaille depuis quelques mois sur des propositions d’encadrement du risque de taux dans les bilans des banques, surtout par rapport aux arbitrages entre « trading book » et « banking book » des établissements. Dans le pays, ces derniers financent en grande partie les crédits immobiliers des particuliers à taux fixe. Ce modèle pourrait désormais être amené à changer.

A l’heure qu’il est, les taux variables sont peu courant en France, surtout depuis la baisse des taux. En effet, la part des prêts à taux variable à encore diminué ces derniers mois et ne représenterait plus que 3,2% de la production de crédit en aout et 2,6% en septembre, contre 6,4% l’année dernière.

Cette baisse est à relier avec le fait que les prêts à taux fixes n’ont jamais été aussi bas depuis l’après 1945. Les taux de crédit immobilier sont descendus à 1,70% sur 10 ans, d’après des membres du personnel bancaire.

En conséquence, le Comité souhaiterait davantage harmoniser les pratiques en matière de conditions de taux pour la distribution de crédit à l’habitat, la France étant l’un des derniers pays dans lequel cette modalité est appliquée. Cela amènerait à faire porter le risque de taux sur l’emprunteur, lequel serait alors exposé à une hausse des taux sur le marché interbancaire. Selon la radio, les banques nationales, qui souhaiteraient conserver le système actuel, ont rédigé un courrier commun au Comité de Bâle lui demandant de ne pas émettre cette recommandation.. Une affaire à suivre dans le futur !

Les taux restent faibles pour le crédit immobilier en octobre

En effet, les taux immobiliers stagnent à des niveaux extrêmement bas. Durant la seconde semaine d’octobre, certaines banques accordaient environ des taux de 2,80% sur 20 ans et de 3,30% sur 25, un léger repli donc de respectivement 0,1 et 0 ,05 point. Mais on remarque davantage la baisse en regardant la différence avec ce qui était pratiqué en début d’année avec 0,35 et 0,20 point de moins.

Bien sur, cette situation est très favorable pour les particuliers déjà propriétaires, ceux qui souhaiteraient prendre avantage de conditions plus favorables en renégociant leur prêt.

Effectivement, pour le courtier interrogé, plus de la moitié de ses clients sont actuellement entrain de renégocier. Apparemment aujourd’hui, même un crédit souscrit en 2013 peut bénéficier d’une renégociation, du jamais vu !

Ce mouvement de baisse devrait donc continuer pour encore quelques semaines, puisque l’OAT 10 ans, qui sert de référence aux taux fixes des banques, monte depuis la rentrée, mais aussi parce que pour atteindre leurs buts, les banques se doivent de maintenir les taux actuels. Et oui, cela attire de nombreux nouveaux clients …

Nouvelle baisse historique des taux crédits immobiliers

Si depuis cet été les taux d’intérêts des crédits immobiliers sont en baisse, c’est en octobre que l’on enregistre une baisse historique de ces derniers en France. Plutôt une belle nouvelle pour ceux qui souhaitent accéder à la propriété !

Cette semaine, un nouveau record a été battu quant à la baisse des taux de crédits immobiliers. En septembre, les banques ont prêté environ à un taux de 2,59% contre 2,68% en août, indiquant un recul d’un demi point depuis janvier. Chez certains courtiers, en septembre pour un crédit sur 15 ans, le taux le plus faible accordé a été de 1,84% contre 2,10% le mois précédent. Des chiffres jamais vus depuis 1945 !

Souvenez vous qu’il y a seulement 7 ans, les taux tournaient autour de 5% ! Nous sommes donc rentrés dans une période propice à l’achat de biens, bonne nouvelle pour les français qui souhaitent devenir propriétaire. Aujourd’hui, pour un crédit sur 20 ans, se sera cinq années de leurs revenus qui partiront dans l’achat de leur habitation. Le pouvoir d’achat remonte alors, même sur la capitale !

Cela a aussi une influence positive sur l’économie de la France, puisque agents immobiliers, notaires et banquiers ont énormément de travail ! Les secteurs du bâtiment et de l’électroménager en font aussi les bénéfices.

De nos jours, il est donc primordial d’avoir accès à la propriété ! Mais que les français se dépêchent car la baisse ne sera pas éternelle, et les taux pourraient se remettre à augmenter dès l’été 2015.

Attention : un crédit immobilier sur deux serait irrégulier !

Si vous avez négocié un emprunt pour racheter un logement, il est possible que vous fassiez parti des 1,4 millions de clients dont le taux de crédit a été mal calculé et qui pourrait en conséquence obtenir des réparations.

Il est fort possible que ce soit un nouveau scandale immobilier. Après que Foncia fasse l’objet de la première class action en France pour avoir fait payer des frais abusifs à plus de 318.000 locataires, se sont maintenant les réseaux bancaires qui sont pointés du doigt. La raison ? Leurs crédits immobiliers ne seraient pas conformes à la réglementation et causeraient du tord aux emprunteurs.

Selon une récente étude, ce serait environ la moitié des crédits accordés aux particuliers pour acheter un logement qui seraient concernés. Au total, 1,4 million d’emprunteurs seraient visés, représentant un coût potentiel au titre des dédommagements de 84 milliards d’euros pour les banques … !

Pourquoi une telle erreur ? Se serait le calcul du TEG (taux effectif global), qui doit s’intégrer dans tous les frais, qui aurait été faussé. Se serait le seul moyen pour comparer les offres entres les établissements, mais si il est erroné, le jugement du consommateur se retrouve erroné à son tour.

Erreurs mathématiques donc, mais aussi pratiques illégales seraient mises en causes. Le calcul des intérêts annuels sur 360 jours au lieu de 365 par exemple pour se simplifier la vie ou encore l’oubli sur les factures du coût mensuel du crédit en ferait partis.

De grosses banques comme LCL ou les Banques Populaires sont dans le collimateur, même si elles commencent à corriger le tir.

A savoir en tant que consommateur : il est possible de contester son crédit durant les cinq ans qui suivent la découverte des erreurs, à l’aide de professionnels.

Le taux immobilier reste à la baisse en septembre

La tendance à la baisse du taux immobilier reste forte en ce mois de septembre. Dans plusieurs régions de France, selon un courtier reconnu, les emprunteurs sont favorisés, comme dans l’Ouest, le Sud Ouest et la région parisienne.

En effet, sur une période de 15 à 20 ans, il y aurait 0,15 point de moins en moyenne, 0 ,05 sur une période de 25 ans. Pas d’améliorations proche en vue pour le taux immobilier ! Des records sont battus, puisque pas un taux moyen sur 20 ans n’a été égal ou au dessus de 3%. Autrement dis, cela fais depuis 20 ans que financer un bien immobilier n’a jamais coûté aussi peu cher.

C’est en région parisienne et dans l’Ouest de la France que les taux sont les plus bas, contrairement au Nord-Ouest où le taux de marché pour un emprunt sur 15 ans arrive à 2,50%. La région la moins favorable reste le Nord, avec un taux fixe moyen pour un emprunt sur 20 ans à environ 2,90%.

Mais cette baisse va-t-elle continuer sur les mois à venir ? Un courtier met les consommateurs en garde quant à l’OAT (obligation assimilable du Trésor), qui sert de référence au marché des taux, qui a soudainement repris de 0,20 point en seulement dix jours. Cela montre donc qu’il faut continuer à surveiller l’évolution des taux, tout en restant vigilant !

Le crédit d’impôt, déjà applicable ou non ?

Depuis le 1er septembre, le crédit d’impôt de 30% annoncé par Ségolène Royal pour la rénovation thermique des résidences principales devrait être appliqué. Mais prudence ! Car en l’absence de textes officiels, les particuliers doivent rester sur leurs gardes. Oui, le crédit d’impôt développement durable de 30% est acquis. Mais lorsque vous essayez d’avoir en ligne un conseiller régional sur ce sujet, les propos deviennent flous : pas d’informations selon eux. Pour l’instant, rien ne semble donc officiel dans certaines régions de France. En effet, aucun texte d’application ne serait parvenu aux conseillers, en conséquence, il leurs est difficile d’appliquer ce nouveau taux de crédit.

Un retard qui ne plaît guère aux entreprises liées aux travaux de développement durable, qui comptaient fortement sur ce crédit pour augmenter leurs activités à la rentrée. Des questions qui restent pour l’instant sans réponses, et qui incitent donc à une prudence de la part des particuliers et des sociétés concernées. On ne sait par exemple toujours pas si ce crédit sera soumis à des conditions de revenus ou encore si il sera nécessaire de réaliser un bouquet de travaux pour en bénéficier … En conséquence, il est conseillé d’attendre la fin du mois de septembre pour entreprendre de quelconques travaux de rénovation thermique dans votre résidence principale.

Les taux d’intérêt des crédits immobiliers encore en baisse à la rentrée

Mauvaise nouvelle pour la rentrée 2014, les taux d’intérêt des crédits immobiliers restent à la baisse !

Qu’est ce qu’un crédit immobilier ? C’est un financement par emprunt, qui doit couvrir tout ou une partie d’un achat immobilier, d’une opération de construction ou de travaux sur un bien immobilier déjà existant.

Ceux accordés aux particuliers par les banques françaises ont chutés au mois d’août à 2,68%, cependant la baisse semble ralentir, selon une récente étude. On souligne en effet que durant la période estivale, il est courant que le taux stagne ou baisse. Pas d’inquiétudes majeures ? Pas si sur. Les experts pointent du doigt qu’un tel recul n’a pas eu lieu depuis les années 1940 en France. Une évolution à surveiller de prêt …

Les taux du crédit immobilier : tendances et prévisions

Pourquoi les taux baissent-ils ?

C’est lié à la dette des Etats et en particulier à celle de l’état Français grâce à l’indice financier de l’OAT (Obligation Assimilable du Trésor). Cet indice est très stable pour la France et paradoxalement, il sert de référence pour les prêts immobiliers.

Les taux vont-ils (enfin) remonter ?

Contrairement à l’idée reçue, il est plus intéressant pour les Etats de rester sur des taux très faibles afin de soutenir leur économie, et permettre aux banques d’emprunter à des frais réduits sur les marchés. Ce maintien devrait se poursuivre jusqu’à la fin de l’année 2014. Toutefois la récente loi Hamon qui durcit la concurrence vis-à-vis de l’assurance-crédit va réduire la marge des banques. Celles-ci risquent d’augmenter du coup leurs taux pour minimiser cette perte.

Le prêt à taux zéro évolue en octobre 2014

Qu’est ce que le taux à prêt zéro ?

Il s’agit d’un prêt complémentaire à votre prêt immobilier dans lequel les taux sont pris en charge par l’état. Il est souvent mis en place dans le cadre de l’achat d’un premier bien immobilier.

Il s’agit de l’achat d’un logement neuf qui doit respecter les dernières normes de performance énergétique.

Qu’est-ce qui change ?

Le prêt à taux zéro va être possible désormais pour l’achat d’un bien ancien, à condition que des travaux de rénovation soient mis en place.

Les modalités de validation du prêt à taux zéro sont modifiées pour que plus de personnes y accèdent.

Quel est le montant de ce prêt ?

Le montant du prêt accordé dépend :

Des ressources
De la localisation du bien en acquisition
Du nombre d’occupants

La mésentente des banques et de sa clientèle

En tête de liste en terme de litiges, nous pouvons constater que les opérations de crédits et le rachat de crédit apparaissent fréquemment en raison de l’augmentation du niveau de vie et des difficultés pour beaucoup de personnes de faire face à la gestion de son portefeuille et de son budget. Les foyers veulent désormais renégocier leurs mensualités, revoir à la baisse les conditions de remboursement et racheter leurs crédits ce qui multiplie les tensions entre banques et clients.

Les moyens de paiement contestés

Les thématiques qui apparaissent en premières dans le classement des plaintes reçues sont toutes les fraudes à la carte et sécurité des moyens de paiement. Représentant 21% des contrariétés, les débits faussés de sommes retirées à des distributeurs ou la répétition de prélèvements suite à des opérations à l’étranger par exemple, ont engendré des conflits entre les banques et leur clientèle. Avec l’effervescence également des sites en ligne et des paiements par carte bancaire à distance, la sécurité est remise en cause avec les vols de coordonnés de cartes bancaires ou opérations non désirées.

Attention aux arnaques sur internet

Lors des achats sur des sites internet, les banques mettent en alerte leur clientèle sur les conditions de paiement et les frais cachés qui peuvent souvent engendrer une souscription non voulue donnant lieu à des prélèvements mensuels. Dans les conditions générales de ventes peuvent être effectivement introduit automatiquement une mention qui précise que l’internaute s’inscrit à un abonnement.

Les bonnes pratiques avant de rembourser un crédit par anticipation

La plupart des emprunteurs renégocient leur crédit immobilier, souvent pour financer l’achat d’un nouveau bien immobilier. Il faut dans cette approche bien analyser le contrat de crédit immobilier et les clauses de remboursement anticipé.

Face à un accident de la vie, tel qu’un accident, ou un divorce

L’établissement bancaire peut demander une indemnité, et celle-ci est obligatoirement citée dans le contrat de crédit immobilier. Elle est capée à 3% du capital restant dû, et ne peut dépasser 6 mois d’intérêt. Toutefois pour les crédits souscrits après le 30 juin 1999, aucune indemnité ne peut être demandé s’il s’agit d’un changement de lieu de travail, d’un licenciement ou d’un décès.

La vente en réméré pour sortir de l’endettement

La vente à réméré, ou vente avec faculté de rachat, est une opération immobilière qui s’adresse aux personnes ne trouvant pas de solution bancaire.
Grâce à l’intervention d’un investisseur, de la trésorerie est mis à disposition du vendeur qui règle alors ses créanciers ou investit dans un projet.
Dans un deuxième temps, le vendeur recouvre la propriété de son bien en levant l’option de rachat détenue par l’investisseur.

Le principe de la vente à réméré

Si vous êtes propriétaire et faites face à de graves difficultés financières : surendettement, fichage à la banque de France, risque de saisie de votre bien immobilier. La vente à réméré peut être une des solutions pour sortir de cette impasse.

Afin de gagner du temps, dégager de la trésorerie et redresser sa situation financière, le propriétaire peut mettre en vente son bien immobilier, continuer à l’occuper grâce à un contrat d’occupation des locaux puis racheter son bien. L’avantage de cette procédure est bien sur d’éviter d’avoir sa propriété saisie pour couvrir vos dettes et de continuer à y habiter.

La vente à réméré, dernier recourt pour les propriétaires.

Les prérequis de la vente à réméré

Issu du monde de la finance, ce procédé s’adresse avant tout aux propriétaires et est soumis à une stricte étude de votre dossier afin de mettre en place une vente à réméré pérenne. Dans cette étude sera intégré l’estimation de la propriété et de la trésorerie à dégager, la mise en vente effective de votre propriété, le redressement de votre budget (remboursement de dettes et sortie de FICP), et le rachat de votre bien.

En savoir plus sur la vente à réméré

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En temps qu’expert en solutions de rachat de crédit, EIG Finances maîtrise parfaitement la vente à réméré et peut effectuer avec vous une simulation gratuite en ligne ou par téléphone.
Si vous êtes propriétaire et faites face à de lourdes difficultés financières, n’hésitez pas à nous contacter par téléphone au 04 93 39 98 57, par email contact@ventearemere.com ou faire directement une simulation en ligne sur notre site dédié : demande vente à réméré

 

Renforcement de la protection contre le surendettement

Ce sont plus de 200 000 dossiers de surendettement comptabilisés en 2013. L’effet de la crise se fait sentir et les personnes surendettées augmentent régulièrement. Dans ce but, la loi bancaire de juillet 2013 se propose de mieux protéger les familles.

De nouvelles mesures pour protéger les foyers

Il est désormais possible par la commission de surendettement de passer la phase d’accord à l’amiable, directement à la suspension des remboursements si la situation financière est trop drastique. Les pénalités appliquées par certains organismes financiers sont interdites quand la commission accepte le dossier de surendettement. C’est aussi le cas du paiement de l’assurance crédit, qui peut être désormais résiliée au bout de 120 jours au lieu de 30. Enfin l’expulsion était figée pour un an après validation du dossier, elle passe à 2 ans.

De nouveaux profils de surendettement

Ce décret est en accord avec l’évolution inquiétante des profils de surendettés : ce sont de plus en plus des personnes célibataires, veufs, divorcés.. par opposition aux couples il y a 10 ans. C’est souvent un évènement de la vie comme un divorce et la perte d’un emploi qui bouleverse un équilibre financier. De plus la population endettée est de plus en plus agée : les plus de 55 ans représentent désormais 23% des dossiers contre 12,6 % en 2010. Plus accablant, la part des salariés augmente sensiblement ainsi que les profils de propriétaires; ces profils sont pourtant traditionnellement les plus stables en matière de budgets, mais la crise aidant, ce n’est plus le cas.

Une réponse au surendettement

A tous ces profils, EIG Finances propose des solutions concrètes qu’elles soient adaptées aux propriétaires , aux fichés bancaires afin de retrouver un équilibre budgétaire sain.

Renégocier son crédit immobilier

Si vous souhaitez mettre en place un crédit immobilier pour devenir propriétaire, sachez que les taux de ce type de crédit sont toujours intéressant en dépit d’une légère hausse sur le dernier trimestre 2013. Ces taux se prêtent également bien au rachat de crédit immobilier ou la renégociation d’un prêt immobilier en cours avec votre banque.

Judicieux de renégocier son crédit immobilier

Même souscrit en 2012, un crédit peut être renégocié, rembourser en anticipation ou le transformer en un emprunt soumis à de nouvelles conditions.

Les taux des crédits immobiliers ne vont pas monter tout de suite

La très forte concurrence entre les banque au bénéfice des courtiers en crédits qui gèrent 25% des crédits immobilier joue en faveur des faibles taux. Cette part de marché continue d’ailleurs d’augmenter de 10% par an.

Livret A à 1,25 %

Le célèbre Livret A connaît une baisse de son taux d’intérêt. A 1.75 %, le gouvernement avait dans l’idée d’un abaissement à 1 % avant de faire le choix d’un compromis avec un livret A à 1.25%.

Seniors et crédits immobiliers

Si d’antan les crédits immobiliers étaient souvent refusés aux seniors et plus précisément aux personnes de plus de 70 ans, il s’agit d’une pratique en train d’évoluer. C’est pour cette raison que EIG Finances étudient tout projet de crédit ou de rachat de crédit sans limite d’âge. C’est d’ailleurs le créno de EIG “Proposer une offre produits complète, adaptée aux problématiques particulières de tous nos clients, quels que soient leur âge ou leur situation financière et patrimoniale.” Pourtant il n’existe pas de refus ou d’interdiction légale pour les banques ou organismes face à ce type de population. Il est donc essentiel de se renseigner sur ses droits ainsi que sur les taux d’intérêts. Actuellement en France, ce sont les propriétaires sont une majorité de seniors… pourquoi pas vous ?

Un point sur le marché du crédit immobilier

D’après l’observatoire crédit logement-CSA, la production et le financement de crédits immobiliers semblent redémarrés au second semestre. Neanmois, “il n’a pas encore retrouvé le niveau d’activité qui était le sien avant le déclenchement de la crise actuelle”, nuance l’Observatoire crédit. Suite à la crise économique, ce sont les ménages les plus modestes qui ont été affectés. Cependant depuis février 2012, l’amélioration des conditions de crédit et la baisse des taux ont incité la signature d’emprunt et la réalisation de projet. 2013 et 2014, selon le crédit logement, devraient être aussi des années avec un taux attratifs.

Vacances et crédits à la consommation

L’heure est au vacance, cependant début juillet selon le Baromètre CA Com/LH2/BFM Business, 4 francais sur 10, soit 40 %, songeait à baisser leurs budgets vacances. Moins de shopping, moins de cadeaux souvenirs, des activités moins chères ou des destinations plus accessibles pour les familles françaises et surtout les plus modestes (les employés, les ouvriers ou encore les familles nombreuses…) ! Néanmoins 9 % des français interrogés ont fait le choix d’un crédit afin de financer leurs vacances. Le crédit à la consommation ? Un choix judicieux pour profiter en toute liberté de la saison estivale et qui permet de ne pas puiser l’intégralité de ses économies.

Zoom sur le crédit immobilier

Les financements immobiliers sont des projets auxquels il faut réfléchir et se préparer à l’avance. Ce n’est pas le cas dans tous les établissements de crédit, cependant chez Eig Finances, il n’y a pas de limites d’âge. A chaque situation sa propre solution pour réaliser le projet qui vous tient à coeur ou dont vous avez besoin. Cependant beaucoup de questions demeurent, Eig Finances vous invite donc à consulter ses différentes prestations avant de prendre contact avec un conseiller. Cliquez aussi sur la source ci-dessous pour lire l’article “les questions que vous vous posez sur votre crédit immobilier”. Une autre façon de préparer au mieux vos questions, pour un projet tout en transparence…

Baisse des taux d’emprunt, retour sur les investissements d’Avril 2013

Avec des taux d’emprunt qui ont significativement baissé, les français purent réaliser plus aisément certains de leurs projets. Concernant les prêts immobiliers, quelles ont été les biens les plus financés en avril 2013 ?

Il apparait que l’achat d’une résidence principale fut le choix de la plupart des français.

Cependant on note aussi les investissements locatifs.

Remboursement par anticipation

Pour des raisons personnelles ou professionnelles, vous pouvez être en mesure de rembourser votre crédit à la consommation par anticipation, c’est-à-dire avant l’échéance fixée à la signature du prêt. Nous vous conseillons alors d’écrire une lettre à votre organisme de prêt pour l’en informer avant de prendre un rendez-vous avec un conseiller.

Exemple de lettre type :

Nom

Adresse

Code postal, ville

Nom et adresse de la banque

Code postal, ville

Ville, date

Référence du crédit

Lettre recommandée avec avis de réception

Monsieur,

J’ai contracté le (date) un crédit mobilier dans votre établissement. Je souhaite aujourd’hui procéder au remboursement par anticipation de la totalité (si vous remboursez en partie indiquer le montant) du crédit que vous m’avez consenti, conformément à l’article L. 311-22 du Code de la consommation1.

Pourriez-vous m’adresser un courrier afin de fixer les modalités de ce remboursement ?

Je vous prie de croire …………….

PJ : photocopie du contrat de prêt

Signature

Zoom sur le crédit à la consommation

Tout d’abord l’emprunteur doit être solvable avant de pouvoir souscrire à un crédit à la consommation. Ce type de crédit peut servir à financer l’achat d’un objet ou participer à la réalisation d’un projet. Il existe différents types de crédits à la consommation, adaptés à chaque situation. Un conseiller EIG Finances vous orientera vers le crédit à la consommation le plus conforme à vos ambitions.

Les clés du rachat de prêt

Pour savoir si un rachat de prêt et compatible et surtout avantageux pour votre situation, il faut se pencher sur quelques points essentiels. Il s’agit de règles générales de bon sens qui ne s’appliquent pas aux cas plus spécifiques.

La durée du prêt immobilier

En général, l’emprunteur doit déjà avoir dépassé plus de la moitié du temps restant.

Les taux d’intérêts

Au moins 1.2 % de différence entre le crédit en cours et le nouveau crédit.

Les frais liés au rachat de prêt

Lors d’un rachat de crédit l’emprunteur se verra engager des frais de remboursement anticipé. Ils varient selon la situation et le prêt de l’emprunteur.

Montant restant de l’emprunt premier

Le gain que représente la solution du rachat de prêt dépend proportionnellement du capital restant.

Les notaires de Paris-Ile-de-France confirment la baisse de l’immobilier

De octobre 2012 à janvier 2013, les prix de l’immobilier ont baissé. Zoom en Ile-de-France où les notaires de Paris-Ile de France ont confirmé ce repli de -1.5% sur les maisons et -1% pour les appartements.

Concernant le prix du mètre carré des appartements anciens dans en Ile-de-France, il fléchit de 1%.

Dans la capitale même et plus précisément dans Paris intra-muros, la baisse des prix résiste avec sur les mêmes périodes une baisse de -0.7%.

Une baisse des prix qui invite à concrétiser des achats immobiliers nécessitant un financement immobilier.

Achat immobilier et Célibat

Les achats immobiliers sont souvent réalisés en couple, il concrétise une histoire et une envie de s’installer ensemble ou d’agrandir la famille… mais les emprunteurs célibataires concrétisent de plus en plus aussi leurs propres projets.

D’après une étude récente, 30 % des emprunteurs célibataires sont des femmes avec des revenus nets inférieurs à leurs homologues masculins de 25 %. Si leur revenu mensuel est plus faible, elles ont néanmoins en moyenne des apports personnels supérieurs.

36 % de ces femmes ont un enfant à charge, contre 27 % des hommes, avec des femmes employées (31 %), cadres (22 %) fonctionnaires (21 %).

L’emprunt moyen quant à lui varie autour de 120 000 euros selon la région.

Il en est de même pour l’apport moyen entre 25 000 et 160 000 euros qui différencie Paris de la Provence.

Le prix de l’immobilier dans 676 villes françaises …

La nouvelle année 2013 a rimé avec une baisse des taux immobiliers. Cet élément appelle irrésistiblement à de nouveaux projets.

Eig Finances vous propose des solutions de financement immobilier adaptées à votre situation, à vos besoins et à vos envies. Mais avant informez-vous sur le prix de l’ancien et du neuf dans les maisons et appartements des plus grandes villes de France avec un dossier réalisé par l’Express.

Stabilité des taux de crédit immobilier après la nouvelle année

En 2013, le marché du crédit immobilier se maintient. D’après l’observatoire du financement des marchés résidentiels CSA/Crédit Logement, l’analyse du mois de janvier 2013 démontre que les taux continuent de baisser.

On retrouve alors des taux d’environ 3.16% autant dans l’accession de l’ancien ou du neuf. Les taux de production sont, eux, plus en recul.

Un livret A à 1,75 % à partir de Février 2013 ?

C’est à la Banque de France que l’on doit cette recommandation concernant le taux du Livret A.

Actuellement à 2.25 %, le célèbre Livret A devrait voir son taux chuté à 1.75 % à partir de février 2013. Une décision qui relèverait du ministre de l’économie Pierre Moscovici, de la Banque de France et de Christian Noyer. Cette baisse du taux souvent qualifié d’inévitable” répond à l’inflation du mois de décembre.

Le taux de placement préféré des Français, calculé généralement deux fois par ans en février et en août, n’a pas fini de faire parler de lui. Une affaire à suivre !

Bilan de fin d’année sur le crédit à la consommation

Les crédits à la consommation sont souvent mis en place dans des foyers. Ils sont une solution pour équiper ou moderniser des logements, principalement avec appareils électroménagers, des meubles et des équipements multimédia.

L’association Française des Sociétés Financières indique fin décembre que ces financements de crédit à la consommation ont progressé de 8.6% sur un an. En octobre, cette augmentation était déjà visible et s’estimait à 7.1%.

Depuis le début de l’année, les Français ont emprunté environ 32.5 milliards d’euros.

Renégocier ses crédits

La baisse des taux de crédits immobiliers amènent les emprunteurs à se poser la question de la renégociation de leur prêt. Ils ont donc le choix de se tourner vers leurs banques, rarement avec succès, ou de se tourner vers des organismes de rachat de prêt comme EIG Finances. Une opération qui entraine des coûts supplémentaires mais qui en parallèle peuvent se révéler véritablement avantageuses sur les crédits de départ.

Une solution qui évolue selon les situation et qui peut permettre le financement de travaux ou de projet.

Mieux comprendre le surendettement

De nombreux foyers aujourd’hui n’arrivent plus à rembourser leurs prêts, dans certains cas ils peuvent engager une procédure de surendettement.

Les conditions pour déclencher cette dernière est notamment d’être une personne physique de bonne foi qui se retrouve dans l’impossibilité manifeste de faire face à ses dettes.

Selon le cas, le rachat de crédit surendettement peut aussi être une solution à une multiplication des crédits grâce à la mise d’un place d’une seule mensualité.

Refus de crédit d’une banque ? Les autres solutions

Votre banque a refusé votre prêt ? tout n’est pas encore perdu. Il vous faut dans un premier temps bien comprendre les raisons de ce refus : âge, situation, santé etc.

Certaines banques sont frileuses à propos d’emprunteurs en situation précaire et émettent donc un refus de financement d’un crédit.

Cependant la banque n’est pas la seule solution, vous pouvez également vous tourner vers des organismes comme EIG Finances qui étudieront avec un grand sérieux vos projets.

A ce propos, EIG Finances s’adressent à tous ceux qui souhaitent investir dans un projet et qui ont donc besoin d’un financement immobilier, sans limite d’âge ou de situation.

Fin 2012 : un taux d’intérêt bas qui soutient le marché

En décembre, le taux d’intérêt des prêts a atteint un record historique: 3.23% selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA.

Ce taux extrêmement bas a soutenu les établissements de crédit. Certains, comme Michel Mouillard, Professeur d’économie à l’Université Paris-Ouest et auteur d’étude, estime que les banques ont aussi été un facteur essentiel dans la crise et que quelque-unes de leurs actions visaient à éviter l’aggravation de la situation économique.

En 2012, le volume des prêts a été de 33.1% avec une stabilisation et non une dégradation durant la fin de l’année. En effet 95.5% des crédits accordés contractaient 4% d’intérêt ou moins.

Baisse des TAEG au 1er décembre

Les TAEG soient les taux annuels effectifs globaux informent sur le coût total du crédit à la consommation d’un client. Il comprend donc les frais administratifs, les intérêts, la commission de l’intermédiaire de crédit etc.

Il s’agit d’une méthode de calcul du prix applicable à tous les crédits de consommation. Depuis le 1er décembre, ces taux ont baissé (selon type de crédit).

D’après le SPF Economie, ces TAEG faisant échos au maxima, sont applicables aux nouveaux contrats mais aussi à ceux déjà existants.

Crédits à la consommation : la France bonne élève concernant l’exactitude des informations aux clients

L’opération de contrôle menée en Novembre 2012 par la commission européenne a rendu son verdict : la France est en bonne position concernant les informations en ligne délivrées au client sur les sites français proposant des crédits à la consommation.

Sur 50 portails français contrôles, tous sont conformes à la différence de 2011 où seulement 39 l’étaient. Les informations apparaissent dorénavant plus complètes surtout au niveau de l’offre et de la présentation des coûts.

En Europe, ce sont le Danemark, la Norvège et le Royaume-uni qui apparaissent en bas du classement avec moins de la moitié de leurs sites conformes à la législation européenne.

Le taux du livret A maintenu à 2,25 %

Aucun changement. Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer a annoncé que le taux de rémunération du livret A resterait inchangé. Au 1er Août, date de la prochaine révision, le rendement sera donc maintenu à 2,25%.

Cette annonce du 12 juillet, fait suite à la constatation de l’évolution des prix en juin, en France.

En effet, lorsque l’on s’intéresse à la formule du calcul du taux, on s’aperçoit que dernier est calculé soit en intégrant les taux des prêts des banques et l’inflation, soit en ne prenant en compte seulement l’inflation. On retiendra donc la solution qui propose le meilleur taux.

À ce jour, le livret A et le produit financier le plus plébiscité des français. De Janvier à Mai, sa collecte nette a franchit le seuil des 10 milliards d’euros. La collecte record avait été de 18,7 milliards en 2008.

Quatre dates de révision ont été définit : 1er février, 1er mai, 1er août et 1er novembre. En février et août elle se fait normalement automatiquement. En mai et novembre, elle peut intervenir si l’on observe une variation « très importante » des indicateurs qui servent à son calcul.

Un nouveau regard sur les crédits à la consommation

L’économie française, mise à mal depuis quelques années à cause des crises bancaires, des difficultés économiques européennes, des problèmes de gouvernance etc… est à présent entrée dans une nouvelle phase de son cycle.

Les économistes russes nomment ce phénomène des « cycles Kondratieff », correspondant à la transition d’une économie de masse à une économie plus qualitative, celle de individualisation des services et de la consommation sélective.

Si la perte du pouvoir d’achat dans les ménages est véritable, ce sont des outils spécifiques comme le crédit qui vont permettre aux familles de réaliser leurs projets en consommant mieux.

Dans l’optique de notre société, les crédits à la consommation apparaissent donc comme une réponse possible et positive aux besoins des familles tant qu’une attention particulière est portée sur le dialogue et la transparence entre ces sociétés de crédits à la consommation et le client.

Aujourd’hui, changer d’assurance emprunteur est toujours aussi compliqué pour le crédit immobilier !

D’après de récentes études, le taux de délégation d’assurance ne dépasse toujours pas les 15%. Cela signifie que la loi n’a toujours pas eu d’effets concrets sur les banques.

Pourtant, cela devait être simple : avant la négociation de l’assurance se déroulait au moment de la signature du prêt, et avec la loi Hamon les souscripteurs de nouveaux crédits immobiliers disposaient désormais d’un an pour le faire. Pour cela, une seule condition suffit pour gagner gain de cause : prouver à votre établissement que la nouvelle offre présente des garanties presque similaires à la sienne.

Mais c’est à ce niveau là que ça coince : pour faciliter la comparaison entre les différents contrats, les banques devaient qualifier, au plus tard d’ici le 1er octobre, leurs assurances en fonction de 11 garanties standardisées. L’idée est que dès lors qu’un particulier donne à son banquier une assurance comprenant les 11 critères requis, elle ne peut plus refuser. Mais à ce jour, seulement quelques unes respectent ce principe.

A l’heure actuelle, le Comité consultatif du secteur financier reste confiant sur l’adoption progressive des nouvelles règles du jeu par les banques avant Noël. Cependant, inutile de se décourager ! Il est toujours possible de faire jouer la concurrence grâce aux courtiers ou à des services spécialisés. Et cela peut s’avérer plus qu’utile ! En effet, elle permet facilement de réaliser plusieurs milliers d’euros d’économie sur un crédit immobilier.

Un mois de juin toujours sombre pour les taux des crédits immobiliers

C’est confirmé, les taux de crédits immobiliers accordés aux particuliers continuent à baisser. Cependant, on observe une tendance à la hausse, mais qui reste trop faible pour se faire ressentir.

Aujourd’hui, les taux des prêts du secteur concurrentiel se sont stabilisés à 1,99% le mois dernier, contre 2,01% en mai. Concernant l’accession à la propriété, ils atteignent les 2,05% dans le neuf et 2,02% dans l’ancien.

Une baisse des taux plus sélective

Si la baisse des taux à jusqu’ici bénéficié à tous les marchés, elle devient de plus en plus sélective. En effet, les taux ont recommencé à reculer en juin sur le marché du neuf et sur celui des travaux, en revanche ils ont entamé une légère hausse sur le marché de l’ancien.

Une tendance confirmant une légère remontée des taux

Ces observations permettent d’affirmer une légère remontée des taux dans les mois à venir. Les taux longs ont largement bénéficié de la crise grecque et ont augmenté en conséquence, alors que d’un autre côté certains établissements de crédit immobilier n’ont pas encore révisé leur barème de taux.

Concernant la part des prêts à taux variable, il était de 1,2% au mois dernier, c’est à dire son niveau le plus bas depuis les années 2000. En plus de cela, l’ensemble de la production est réalisé à un taux inférieur à 3,5%.

Le mois dernier, il fallait compter sur une durée des prêts à 207 mois en moyenne. La baisse des taux depuis fin 2013 est égale à un recul des prix de 10%, sur le neuf comme sur l’ancien.

Nouvelle baisse record pour les taux de crédit immobilier en février 2016 !

C’est un fait : le plus bas taux historique de mai 2015 a été battu en février. La moyenne pour les prêts sur 20 ans est tombée à 2,20%, contre 2,23% à la date précédente.

Si la baisse n’est pas encore confirmée par l’ensemble des courtiers, les gageons ne devraient plus tarder à communiquer sur les dernières évolutions des taux. En effet, cet argent bon marché est une véritable chance pour les acquéreurs ! En plus de pouvoir emprunter plus à moindres coûts, il est aussi plus facile d’obtenir un crédit immobilier.

Taux bas signifient aussi augmentation du pouvoir d’achat. Celui-ci a augmenté de 25% entre 2008 et 2015, grâce à un taux moyen passé de 5,07% à 2,20% sur la période.

Pour les personnes ayant souscrit à un prêt il y a plusieurs années, c’est le moment de renégocier ou de faire racheter un crédit si le taux d’origine dépasse les 3,20%. Pour que cela soit rentable, le différentiel entre l’ancien et le nouveaux taux doit être d’environ 1%.

Si vous souhaitez emprunter pour un crédit immobilier, c’est maintenant ou jamais !

Une baisse désormais habituelle

L’ensemble de la population s’est habitué depuis quelques années à une baisse continue des taux de crédit immobilier, malgré quelques annonces de reprises régulières. Nous avons récemment appris une remontée de 0,1 point de la part des banques de leur grille de prêt immobilier, créant la surprise. Mais ce mouvement n’était en fait que la conséquence de la remontée brutale des taux d’intérêt des obligations de l’Etat français. Une remontée de 0,3 à 1,3% du taux d’émissions de l’OAT à 10 ans a aussi contribué à mettre fin à ce cycle de baisse des taux des emprunts souverains.

Faut-il craindre une remontée rapide des taux des prêts immobiliers ?

Actuellement, cette crainte paraît toujours injustifiée. En effet, la concurrence entre les établissements est toujours forte sur cet élément. De plus, la politique non conventionnelle de la BCE est supposée durer jusqu’en septembre 2016 !

Néanmoins, les tensions sur les taux des emprunts d’Etat dans la zone euro, accentués par la crise grec, donnent une opportunité aux banques d’inverser la tendance.

Fin Mai, un taux moyen de crédit de 2,01% a été atteint, mais cela n’indique pas à coup sur que nous ne rentrons pas en phase de stabilisation.

Les supposées hausses restent modestes, et les barèmes peuvent très bien rester inchangés.

Un renversement brutal paraît peu probable

Ce phénomène paraît peu probable du fait des situations concurrentielles assez fortes sur ce marché. L’approche va aussi déprendre du client, en effet une banque ne sera pas prête à lâcher un bon client par manque de souplesse.

Financièrement parlant, le refinancement du crédit immobilier par la banque est en parti lié au niveau des taux longs.

On remarque aussi que le faible coût du crédit a favorisé au cours des dernières années les demandes de rachat ou de renégociation de crédit.

Ce phénomène n’empêchera probablement pas les banques de se concentrer sur les purs crédits immobiliers, et la dynamique favorable à l’achat immobilier pourrait bien repartir de plus belle.

Le nouveau duo de choc : crédit immobilier et banque en ligne !

Une période favorable pour faire un achat immobilier

Actuellement, l’acquéreur se situe dans une période très favorable pour acquérir un bien immobilier. Depuis environ trois ans, les prix ont légèrement reculés, les taux de crédit également. D’après des études, les taux du marché balancent autour de 2,35% sur 15 ans et 2,60% sur 20 ans. La marge de manœuvre est donc plutôt importante et se serait dommage de passer à côté d’une telle opportunité ! De plus, il n’est pas impossible que les taux recommencent sensiblement à remonter en 2016 avec une légère reprise de la croissance et donc de l’inflation.

C’est le moment de faire jouer la concurrence !

Puisque les taux sont bas, les français n’hésitent pas à faire jouer la concurrence entre les banques pour trouver la formule la plus intéressante. Les banques en ligne sont les principaux vainqueurs de ce phénomène. En seulement quelques minutes, de son canapé, il est possible de négocier les conditions du prêt, ce qui représente un gain de temps non négligeable !

Les banques en ligne profitent de cette embellie

Les banques en ligne profitent à 100% de ce phénomène. Ce contexte favorable permet d’attirer de nouveaux clients et de les fidéliser grâce au crédit immobilier. Certaines ont déjà pris une longueur d’avance, avec des taux très bas et des démarches toujours plus simplifiées avec l’aide permanente de conseillers en ligne.

Dossiers de surendettement : des crédits immobiliers de plus en plus présents

D’après une récente étude, il y a urgence concernant les dossiers de surendettements ! Les crédits immobiliers, d’abord rarement impliqués, sont désormais dans le viseur. Leur implication a doublé en à peine 4 ans ! Cela signifie que si ces derniers représentent des sommes conséquentes pour ceux qui les contractent, ils les faisaient à peine plonger dans le rouge. Ce chiffre concerne désormais 13% des dossiers de surendettements !

Une plus-value impossible

Une minime partie de la hausse s’explique par une baisse des autres types de crédit. Selon l’étude, les causes principales sont des investissements locatifs défiscalisés qui n’ont pas marché, et le dégonflement de la bulle immobilière dans certaines zones du pays. Beaucoup de familles ont acheté en pleine bulle immobilière dans des petites agglomérations et accusent aujourd’hui un véritable recul de l’immobilier. Désormais cherchant à revendre leur propriété, ils ne trouvent pas preneurs et doivent parfois encaisser des pertes allant de 25 à 50% de leur mise initiale.

La bulle de la défiscalisation

Autre élément ayant alimenté une bulle : les dispositifs encourageant l’achat de biens immobiliers à des fins locatives. Si les avantages fiscaux paraissaient être avantageux au départ, le système ne peut donner satisfaction que si un facteur est rempli : que l’appartement soit bel et bien loué. Mais, si le logement est vide, un cercle vicieux peut rapidement se mettre en place. Incapable de rembourser les échéances du logement non occupé, l’acheteur ne peut revendre son bien pour respirer un peu. Pourquoi ? Les dispositifs de défiscalisation imposent de conserver son bien pour une durée pouvant être très longue, sans possibilité de le céder sa peine de redressement fiscal !

Cette situation ne va pas en s’améliorant : c’est une véritable bulle des ventes en défiscalisation qui s’est dégonflée au début de la décennie. Le nombre de surendettement ne devrait donc faire que grimper.

Polémique sur la délégation d’assurances pour le crédit immobilier

Les lois et l’assurance du crédit immobilier

Les lois concernant l’assurance du crédit immobilier sont multiples, et se succèdent depuis maintenant 4 ans. Le but ? Redonner du pouvoir d’achat aux consommateurs en boostant la concurrence entre assureurs et banquiers. Le gouvernement souhaiterais favoriser la délégation d’assurances permettant à un emprunteur de souscrire l’assurance de son crédit immobilier chez un assureur spécialisé plutôt que chez un organisme financier prêteur.

Cette option permet de réaliser des économies non négligeables quand on sait que le poste assurances peut représenter jusqu’à 30% du coût du crédit des emprunteurs.

La liberté de choisir son assurance de prêt

Aujourd’hui, nous devrions avoir la liberté de choisir son assurance de prêt. Depuis la fin 2010, la loi Lagarde interdit aux banques d’imposer à l’emprunteur la souscription à un contrat groupe proposé par un partenaire.

Par contre, ils peuvent refuser la délégation d’assurances de leur client si celle-ci n’offre pas les garanties équivalentes à celle du contrat offert par les banques.

Résilier son contrat ?

Ici, nous parlons de la loi Hamon. Depuis mi-2014, celle-ci permet aux emprunteurs de mettre fin à leur contrat d’assurance de leur prêt dans un délai d’un an suivant la signature du crédit immobilier.

Aujourd’hui, le gouvernement a crée un nouveau dispositif. Depuis fin 2015, l’ensemble des banques doit fournir à toute personne demandant un crédit immobilier une fiche d’information standardisée. Elle doit apporter des détails sur les garanties voulues par les organismes financiers pour accorder le prêt.

Une part de marché faible

Pour le moment, on remarque que ces lois n’ont pas donné de coup de boost à la délégation d’assurances. Elle représente environ 15% du marché. Cette nouvelle disposition légale tombe mal d’autant plus que les taux d’intérêts étant bas, les crédits immobiliers rapportent moins qu’auparavant !

Crédit immobilier : en 2015, qui peut emprunter ?

A l’heure actuelle, les candidats à l’emprunt immobilier sont de jeunes actifs d’environ 35-40 ans. La moyenne d’âge reste homogène sur l’ensemble de la France, avec quelques contrastes entre le Nord et le Sud du pays.

Après 10 ans : une première baisse des apports personnels

Si l’on souhaite s’investir dans le domaine de l’immobilier, il est important d’avoir les fonds nécessaires. En moyenne, les banques désirent un apport personnel au minimum de 10% du prix du bien immobilier. Les emprunteurs pouvant mettre entre 20 et 30% du prix du bien sur la table sont considérés comme de bons dossiers.

Une bonne nouvelle est le fait que le montant de l’apport personnel pour un crédit immobilier diminue pour la première fois depuis 10 ans. Bien qu’il reste élevé cette année avec 57.735 euros, cela reste plus bas que l’année précédente avec 69.000 euros. On peut dire que les taux se sont écroulés pendant l’année et cela a permis aux emprunteurs de financer des surfaces équivalentes en empruntant un montant légèrement supérieur, mais en remboursant le recours à l’effort personnel.

Un signe concret de cette baisse ? L’apport médian de l’emprunteur est passé à 20 000 euros alors qu’il se situait à 27 000 euros en 2014.

Des disparités entre les régions de France

N’oublions pas que pour emprunter, il faut tout de même avoir un bon budget, parfois conséquent ! Le revenu net moyen d’un emprunteur en France est de 5.316 euros. Cette capacité de financement s’apprécie différemment selon les régions où l’on souhaite s’installer. Dans certaines zones comme la région parisienne, les prix de l’immobilier restent élevés et les revenus nécessaires très importants, autour de 426.180 euros, alors que Montpellier affiche un montant moyen de transaction de 216.301 euros.

Les banques baissent les taux du crédit immobilier

Est-il possible que la hausse des taux soit déjà terminée ? Après un été mouvementé, la politique des établissements bancaires en matière de crédit semble partir à la baisse. A l’heure actuelle, ce sont environ une dizaine de banques qui ont reculé leurs barèmes de taux de 0,10% à 0,20%.

Un expert en finance a expliqué que compte tenu du recul des taux d’emprunt d’Etat et des objectifs élevés que se sont fixés les banques pour l’année prochaine, il va falloir diminuer les taux en novembre. L’objectif ? Reprendre des parts de marché sur des durées moins répandues et donc cibler une clientèle de primo-accédants.

Cependant, tous les profils vont pouvoir bénéficier de cette baisse des taux du crédit immobilier, même les ménages possédant des revenus importants. En effet, il est désormais possible d’emprunter en moyenne à 2,25% sur 15 ans, 2,60% sur 20 ans et 3% sur 25 ans.

Les primo-accédants privilégiés par ce recul

Cette modification, associée aux dernières annonces du président de la République devrait contribuer à faire revenir sur le marché des primo-accédants une capacité d’acheter. En effet, la version actuelle du PTZ n’a permis aucune demande de crédit avec un prêt zéro dans l’ancien en 2015, car la procédure actuelle est trop limitée géographiquement, avec des montants limités à la zone C.

Crédit : bousculé par le Big Data

Souhaitez-vous obtenir un crédit en l’espace d’un instant par le biais de votre téléphone ? Aux USA, c’est déjà possible, mais aussi en Chine ou au Mexique … En effet, ce sont une centaine de sites d’e-commerce américains qui proposent à leurs clients la possibilité de souscrire à une nouvelle start-up créée en Californie. Affirm, cette société innovante, a en effet développé une technologie permettant de récolter des informations qui vont pouvoir évaluer les capacités de remboursement du demandeur. Et souvent, ces pratiques se font à des taux très intéressants !

Un décodage des « signaux faibles »

Pour juger du risque que représente un emprunteur, ce type de start-up doit scanner plusieurs centaines de signaux faibles, c’est à dire le temps passer à taper une information type email, l’horaire de la demande … Grâce à ces algorithmes, la tâche des emprunteurs se retrouverait donc faciliter pour avoir accès au crédit. En effet, sans cela, certains n’en aurait pas l’accès comme les personnes non bancarisées ou qui ont déjà du faire face à un défaut de paiement. Et pour les prêteurs, cela permet de diminuer le taux d’impayés, car Internet contient parfois plus de vérités que les déclarations de candidats à l’emprunt !

Un arbitraire mathématique

Si le Big Data permet de belles avancées, il fait aussi peur de part son côté intrusif dans la vie privée des gens. De plus, les résultats sont parfois questionnables, puisque personne ne vient vérifier les informations données par l’algorithme, c’est pour cela qu’on peut parler d’arbitrage. Il semble alors bien difficile de se défendre ! Mais, tout compte fait, ce type d’erreurs existerait déjà avec des systèmes plus conventionnels.

Nouvelle baisse pour les taux de crédit immobilier début 2016

Une nouvelle baisse pour le début 2016

Comme prévu, les premiers mois de 2016 marque le retour du recul des taux de crédit immobilier. Cette diminution s’échelonne ainsi de 0,05 à 0,30 point, avec des moyennes de 2,10% sur 15 ans, 2,30% sur 20 ans, et 2,62% sur 25 ans.

Pour les emprunteurs, cela signifie que souscrire un crédit immobilier coûte désormais moins cher que fin 2015.

Des taux se rapprochant du plancher de 2015

Cette nouvelle baisse n’a rien de surprenant, puisque les banques cherchent à attirer de nouveaux clients grâce à ce moyen, ce qui apporte une forte concurrence bénéfique aux emprunteurs.

Si l’emprunteur répond aux critères bancaires, c’est le moment propice pour passer à l’acte. En effet, nous ne sommes plus qu’à 20 centimes des taux plancher de l’année dernière. On observe aussi que les taux étaient tombés à 2,01% en moyenne en juin 2015, et qu’ils se situaient bien au dessus à 2,15% en janvier 2016.

Encore une possibilité de renégocier

Actuellement, il est encore possible de renégocier un crédit immobilier existant. En effet, on constate qu’une enseigne qui avait mis des malus aux dossiers de renégociation les supprime ! Il n’est pas trop tard, mais il ne faut cependant pas trop tarder pour agir. Pour les personnes ayant déjà fait racheter leur créance par une autre banque, il est toujours possible de faire des économies avec le rachat de l’assurance de prêt autorisé par la loi Hamon.

Accord de prêts : quand le « Big Data » intervient

Des Fintech utilisent pleinement les réseaux sociaux pour accorder des crédits : Credilikeme par exemple, basée au Mexique, regarde le nombre de likes obtenus sur une demande de crédit pour prendre ses décisions via Facebook. Incroyable, mais bel et bien vrai ! Cette société d’à peine 5 ans propose des prêts de 100 à 600 euros, à des taux d’intérêts compétitifs et en seulement quelques jours. Les amis des demandeurs peuvent alors donner leurs recommandations par sms ou téléphone.

Ces pratiques ce font majoritairement dans les pays émergents, mais également aux USA et en Europe, pour les populations jusqu’à présent exclues car ne disposant pas d’historique de crédit.

La notion de « score »

Dans cet historique, on retrouve les données liées au crédit d’un particulier, remboursements comme incidents de paiement. Il est étudié afin d’évaluer la solvabilité des demandeurs de crédit. Le problème, c’est qu’il existe énormément de personnes solvables et fiables mais qui n’ont pas d’historique de crédit, notamment les jeunes.

Le « score » , est une note donnée sur la capacité d’un demandeur à rembourser un prêt. Plus ce dernier est élevé, plus grande est la solvabilité estimée. Ici le but est de permettre aux demandeurs de crédit sans historique de fournir une notation de leur risque de défaut basée sur des algorithmes reposant sur leur comportement sur internet par exemple.

Par exemple, se connecter entre minuit et midi, compter peu de membres de sa famille dans ses réseaux sociaux contribuent à baisser le score, tout comme être divorcé ou avoir changé souvent de banque par exemple.

Une pratique encore étudiée

En France, cette pratique reste encore assez peu pratiquée, mais elle est surveillée de près pour les possibilités qu’elle offre grâce au Big Data. Il s’agit donc d’une méthode encore peu répandue sur le territoire national, mais qui pourra s’avérer utile à l’avenir.

Le crédit immobilier menacé en France ?

Dans notre pays, le marché du financement immobilier tourne toujours autant. L’année dernière, ce sont 156 milliards d’euros de prêts à l’habitat qui ont été attribués, contre 120 milliards l’année précédente. Selon certains établissements, 2016 s’annonce très bien, avec un volume de production qui devrait atteindre les 163 milliards d’euros ! Positif non ? Pourtant, ce mécanisme pourrait bientôt commencer à s’affaiblir, voir à s’enrayer ! Le Comité de Bâle, chargé de réguler le système bancaire européen, constate qu’il faut prendre des mesures pour réduire les risques. Lesquelles ? Imposer aux banques d’augmenter leurs fonds propres quand elles accordent un crédit immobilier aux emprunteurs qui eux n’ont que très peu d’apport.

De plus, les prêts sans apport sont vraiment risqués pour les banques. En effet, sans apport, un emprunt correspond au prix du logement. Mais ce dernier sert de garantie au prêt. Cela signifie que si l’emprunteur revend avec une décote par rapport au prix de départ, le prix de vente ne va pas couvrir la valeur du logement.

Si elle est adoptée, cette mesure pourrait bien créer des victimes. Lesquelles ? Les accédants modestes à la propriété ainsi que les jeunes. Les banques refuseront de les financer, ou elles demanderont des fonds qu’ils ne possèdent pas. Les investisseurs locatifs sont eux aussi menacés, puisqu’ils recourent aux prêts sans apport pour optimiser leur fiscalité.

Mais les professionnels se mobilisent. Les autorités françaises sont invitées à soutenir la spécificité du financement du logement en France pour ne pas pénaliser ce projet de recommandation du Comité de Bâle. Le modèle français, qui repose toujours sur la capacité de l’emprunteur à rembourser, a jusqu’ici fait ses preuves.

Pour conclure, il n’y a pas matière à s’inquiéter pour les emprunteurs, puisque tout ceci reste au stade de projet. Il faudra encore plusieurs années pour que cela devienne éventuellement une norme et qu’elle rentre en vigueur.

Point conseil sur la souscription de premier crédit à la consommation…

Étudiants, jeunes diplômés et jeunes actifs ont souvent des rêves ou des besoins mais ont peu de moyen pour les réaliser. Souscrire alors à un crédit à la consommation peut s’avérer être une solution. Cependant, vous devez tout de même justifier d’un minimum de ressources et surtout penser à un endettement raisonnable.

A connaitre… l’imparable règle des 33 % ! Vos remboursements ne doivent pas représenter plus du tiers de vos revenus !

Pour que le remboursement de votre crédit se passe le mieux possible, étudiez avec attention le montant des mensualités mais surtout le TAEG (taux annuel effectif global).

Le crédit à la consommation à travers l’Europe

Les crédits à la consommation ne sont pas tous les mêmes en Europe et chaque population réagit de manière différente à son contact.

L’association Européenne de Crédit à la Consommation déclare une baisse légère pour la France et la Suède tandis que nos voisins allemands et danois mais aussi le Royaume-Uni accusent, eux, une croissance de 8 % et de 7 %.

Les français sont donc plus frileux à la production de crédit à la consommation, cependant ces derniers ont augmenté de 8 % en un an.

Leasing ou crédit privé : lequel choisir ?

Voici une question souvent posée chez l’acheteur. Souvent, c’est l’option du crédit privé qui est la plus avantageuse. Pourquoi ? Elle n’entraîne pas de frais supplémentaires, à la différence du simple crédit et du leasing.

En effet, le leasing que les coûts entrainés par un financement par leasing sont bien plus hauts que les taux de leasing à proprement parler, il ne faut donc pas en abuser.

Par exemple, sur un achat de voiture, cela peut rapidement perdre tout avantage au moment de réparation futures et d’entretien.

Il faut autrement dit être véritable amateur de voitures pour opter pour un leasing, les coûts n’étant alors qu’une formalité.

Crédit privé : contrats résiliables à tout moment sans frais supplémentaires

Lors d’un achat de véhicule par un crédit à la consommation (privé), le véhicule devient immédiatement la propriété de l’acheteur. Il peut ensuite la vendre quand bon lui semble, ce qui laisse une grande liberté, et c’est un aspect à prendre en compte si hésitation avec un leasing. En effet, ce dernier aurait engendré des frais supplémentaires !

Le propriétaire détient l’ensemble des droits du véhicule

Après achat de sa voiture, le propriétaire a la responsabilité de l’ensemble des décisions concernant la manière de l’assurer, la réparer … Ce qui n’est pas le cas via un leasing, var le véhicule reste propriétaire de la société de leasing.

Renégocier son crédit immobilier

En avril, les taux de crédit immobilier sont descendus jusqu’à 3 % en moyenne, il s’agit alors de la bonne période pour renégocier son crédit afin d’en diminuer le coût.

Cependant ces renégociations demandent quelques informations ainsi que des conseils.

Dans quel cas, la renégociation est-elle pertinente ?

Pour les souscriptions à un crédit immobilier avec un taux d’au moins 4 %, il s’agit souvent des emprunts contractés entre 2007 et 2010. Néanmoins, si le taux peut donc être revu, il est intéressant dans certains cas de cibler plutôt la durée.

Le bon moment pour racheter son crédit immobilier

C’est officiel, depuis la 2ème guerre mondiale les taux d’emprunt dans l’immobilier n’ont jamais été aussi bas. C’est donc tout naturellement que le rachat de crédit immobilier et est le plus intéressant pour faire des économies substantielles. C’est le moment pour faire ce rachat car les taux risquent de remonter sous peu.

Le principe du rachat de crédit immobilier

Le rachat de crédit immobilier vous permet donc de renégocier vos intérêts afin de baisser vos mensualités ou la durée totale de votre crédit en cours.

Votre conseiller EIG Finances

Le taux du rachat de crédit immobilier au plus bas grâce à un conseiller dédié EIG Finances, nous pourrons estimer votre projet avec les différents paramètres que sont les indemnités de remboursement anticipé, les frais de garantie. Nous mettrons en place une simulation gratuite, ainsi que la constitution de votre dossier pour vous donner une visibilité optimale.

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N’hésitez pas à nous contacter ou à faire directement une simulation gratuite en ligne pour estimer les économies.

Retour sur les crédits immobiliers pendant l’été

Débutons cette rentrée septembre avec un rapide retour sur les taux d’intérêt de cette été et sur ce qu’ils laissent entrevoir pour la fin de l’année. On remarque qu’en juin, juillet, ainsi qu’en août les taux d’intérêt des crédits immobiliers sont restés relativement stables. On tend à penser que la fin de l’année va continuer dans ce sens pour le marché du crédit immobilier en général.

Taux mixte : entre taux fixe et variable

Le taux des mensualités classiquement se divisent en taux fixe, plus élevé mais stable et les taux variables dépendant des cours du marché.

Chacun de ses deux taux offres des avantages et des inconvénients. Le taux permet d’avoir des mensualités qui ne varieront pas, du démarrage à la fin du crédit. Toutefois, son montant reste logiquement plus élevé que le taux variable. Celui-ci est en effet moins onéreux que le taux fixe, mais étant indexé sur les cours du marché, à l’arrivée il peut vous coûter cher. Il peut être toutefois capé et il devient intéressant dans des cas de crédit immobilier de durée courte.

Le taux mixte

Il existe désormais une solution intermédiaire, proposant un taux fixe sur les premières années du crédit (10 ans en moyenne) suivi d’un taux variable capé. Il présente donc les avantages des deux crédits avec un taux globalement moins élevé qu’un taux fixe sur 20 ans et moins imprévisible qu’un simple taux variable.

Le rachat de prêt immobilier pour éviter le surendettement

La situation de surendettement

Une condition de surendettement correspond à un taux d’endettement de plus de 66 % de l’ensemble de vos revenus. Le remboursement des crédits en cours est trop lourd et bloque toute situation financière. Cette situation peut être passive, dans le cas d’un accident de la vie : maladie, chômage… L’endettement actif correspond au cumul de dettes.

Recourir au rachat de crédit immobilier

Un courtier en crédit sera en mesure d’estimer votre situation financière et de renégocier l’ensemble de vos crédits immobilier afin de diminuer vos mensualités de paiement. Il en résulte une seule mensualité sans avoir à changer de banque et en assainissant vos budgets, vous éviterez d’avoir à recourir à une commission de surendettement.